Nous nous sommes pris d’amour que très récemment pour le type d’objet que nous allons vous mettre en avant aujourd’hui. Habituellement, vous pouvez constater que nous vous suggérons des pièces plutôt insolites dans la grande majorité des cas cependant c’est différent pour celles-ci. Nous vous savons nombreux à aimer en posséder et à en récupérer dès que possible chez votre libraire, dans les salles de cinéma ou ailleurs. C’est compréhensible, c’est souvent très joli, imposant, donne un véritable cachet à votre collection et surtout, lui évite le funeste destin de la poubelle – là où pourtant finit généralement ce genre de trésor, autant que cela termine chez un passionné. C’est aussi un objet non destiné à la vente normalement, ce qui le rend plus rare car, dans un circuit très restreint. Vous savez, j’aime collectionner. J’aime les comics. J’aime les États-Unis. Oui, je vous le donne dans le mille, nos PLV proviennent encore une fois des US. 

Découvrons ensemble la PLV dessiné par l’incroyable Neal Adams et datant de 1975 mais tout d’abord..

Qui est Neal Adams ?

Né le 15 juin 1941 sur une l’île New-Yorkaise du nom de Governors Island elle est située à seulement un kilomètre de Manhattan (qui était une île militaire à l’époque). Elle est aujourd’hui accessible à certaines périodes au public de manière encore restreinte.  

Son père désertera sa famille et son fils Neal alors qu’il n’a seulement que 13 ans. Il fait ses études à la School of Industrial Art, une école professionnelle à Manhattan où il y sera diplômé en 1959. 

Directement après l’obtention de ses examens et diplôme en poche, il se voit refuser chez DC Comics. Il tente donc sa chance auprès de Archie ComicsJoe Simon (co-créateur de Captain America chez Marvel en 1941) officiait pour y créer une ligne de super-héros. Ce sera grâce à lui qu’il réalisera sa première case dans un comics – le « Adventures of The Fly #4 » paru en janvier 1960. Une apparition très brève mais il aura au moins le mérite d’être entouré de grands noms du milieu et d’y faire ses armes et se forger une expérience.

Ci-dessous, le fameux dessin de Neal Adams dans une case de la deuxième histoire – case du bas page 11 du comics dans lequel Tommy se transforme en mouche.

Puis Neal Adams dessine de temps à autre pour le « Archie’s Joke Book Magazine ».

 

Il sera par la même occasion recommandé à Howard Nostrand (Dessinateur réputé chez Harvey Comics.) qui l’embauchera comme assistant pour le projet « Bat Masterson » un comics tiré de la série télévisée américaine de western (produite d’octobre 1958 à juin 1961 pour la chaîne de la NBC). Elle se terminera au bout de trois saisons et 108 épisodes. Les comic-books quand à eux seront publiés de 1960 à 1962.

Sa carrière est lancée. La suite vous la connaissez, il réalisera d’excellents récits chez DC Comics comme chez Marvel, et entrera dans le célèbre « Will Eisner Award Hall of Fame » en 1998. Ainsi que celui du « Jack Kirby Hall of Fame » en 1999.

La PLV de Neal Adams (FSDU en anglais pour Free Standing Display Unit.) mise à disposition des libraires américains en 1975, une pièce dans un état de conservation plus que correct et assez rare. 

Une seconde PLV autour du personnage de Death datant de 1993 dessiné par Chris Bachalo

Death apparaît pour la première dans « The Sandman Vol. 2 #8 » en août 1989 chez Vertigo – label de DC Comics destiné à un lectorat plus adulte. Elle est créée par Neil Gaiman et Mike Dringenberg.

Qui est Chris Bachalo ?

Chris Bachalo naît en 1965 au Canada dans la ville de Portage La Prairie. Le dessin n’est qu’une passion au départ. Lui, souhaite tout d’abord être charpentier. Hélas il se découvre une allergie à la sciure l’empêchant de s’épanouir dans ce secteur professionnel. Il décide donc de changer ses plans et de tenter l’aventure de dessinateur. Il fait ses études à l’université de Cal State Long Beach et commence à démarcher diverses maisons d’édition. DC Comics l’appellera en premier et  lui proposera de dessiner Shade, the changing man sur un scénario de Peter Milligan.

Il dessine aussi le Sandman #12 et deux séries limitées consacrée à Death : The High Cost of Living ainsi que The Time of Your Life. Il quitte par la suite DC Comics pour Marvel pour qui il travaille depuis 2002 quasiment exclusivement.

Combien ça coûte ce genre d’objet ?

C’est très compliqué de mettre un prix là-dessus. Ça dépend de plusieurs critères, dont la date de création, le personnage, l’artiste et j’en passe. Nous avons payé de notre côté les PLV au prix de 100 dollars/unité environ.

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