Imaginez un instant : Tony Stark et Victor Von Doom, deux des plus grands egos de l’univers Marvel, obligés de faire équipe. Imaginez maintenant leur adversaire : le Père Noël, corrompu par une entité extraterrestre, hurlant des chants de Noël version “film d’horreur”.
Ce n’est pas une hallucination, mais le scénario bien réel du one-shot King In Black: Iron Man/Doom #1. Retour sur l’une des bastons les plus étranges de l’histoire récente de Marvel.
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Sommaire
- Pourquoi le Père Noël est-il devenu méchant ?
- Rennes enragés et cadeaux explosifs
- Iron Man et Dr Doom : une équipe qui fonctionne
- Ce qu’il faut retenir de ce combat
Pourquoi le Père Noël est-il devenu méchant ?
L’histoire se déroule durant l’événement King in Black. Knull, le dieu créateur des symbiotes (la race de Venom), envahit la Terre et plonge la planète dans les ténèbres. Son pouvoir lui permet de corrompre n’importe qui pour en faire un soldat de son armée.
Malheureusement, sa corruption n’épargne personne, pas même Saint Nicolas. Alors qu’Iron Man et le Docteur Fatalis volent au-dessus de New York, ils tombent nez à nez avec le traîneau. Mais au lieu de distribuer de la joie, ce “Santa Knull” est là pour semer le chaos.

Rennes enragés et cadeaux explosifs
Le combat qui s’ensuit est un mélange de violence et d’humour noir. Le Père Noël version symbiote possède une résistance colossale (rappelons que dans les comics Marvel, il est souvent considéré comme un mutant de niveau Omega). Il utilise des cadeaux piégés qui explosent à l’impact, réussissant même à éjecter Fatalis et Iron Man des cieux.
Le plus drôle (ou le plus terrifiant) reste ses lignes de dialogue. Le scénariste Christopher Cantwell s’est sont amusé à détourner les chants de Noël. “Silent Night” devient “Violent Night”, et ses rennes sont rebaptisés “Paindeer” (un jeu de mot entre reindeer/renne et pain/douleur). C’est grotesque, assumé, et visuellement assez impressionnant grâce aux dessins de Salvador Larroca.
Iron Man et Dr Doom : une équipe qui fonctionne
Au-delà du comique de situation, ce numéro met en avant la dynamique complexe entre Stark et Fatalis. À cette époque, Fatalis tente (plus ou moins) de se racheter une conduite. Les deux génies doivent combiner leurs technologies pour stopper le massacre. Tony Stark utilise d’ailleurs une armure très spécifique pour l’événement : l’armure “Extremis Symbiote”, qui mélange technologie et biologie alien.
Mais la fin du combat réserve une surprise. Une fois le symbiote purgé, le Père Noël (redevenu gentil) appelle Tony “un bon garçon” et qualifie Fatalis de “l’un des plus vilains garçons de l’histoire”. Pourtant, Tony retrouve une carte d’identité sur les lieux au nom de “Mike Dunwoody”, un simple décorateur du New Jersey. Alors, était-ce le vrai Père Noël ? Fatalis, lui, en est persuadé et suggère même que Santa Claus pourrait être un puissant Sorcier Suprême.

Ce qu’il faut retenir de ce combat
Dans quel comics cela se passe-t-il ?
Tout se déroule dans le numéro unique King In Black: Iron Man/Doom #1, publié en décembre 2020 aux USA.
Le Père Noël est-il un mutant dans Marvel ?
C’est une théorie populaire (Cerebro l’a détecté comme mutant Omega), mais Fatalis suggère ici qu’il pourrait aussi être un magicien de haut niveau.
Qui gagne le combat ?
L’alliance Iron Man / Fatalis parvient à purger le symbiote du Père Noël, qui retrouve ses esprits juste à temps pour la distribution (ou pour retourner dans le New Jersey).




