Iron Man, Spider-Man, les Young Avengers et même un personnage disparu des écrans depuis dix-huit ans : les épisodes 5 et 6 de VisionQuest multiplient les références à l’histoire du MCU et aux comics Marvel. Certaines se cachent dans de simples répliques, tandis que d’autres révèlent des liens inattendus entre Tony Stark, ses intelligences artificielles et plusieurs personnages que nous pensions connaître.

Disponibles depuis le 28 octobre sur Disney+, « Firewall » et « Deadlock » réservent notamment le retour d’un adversaire du tout premier Iron Man, un clin d’œil à Peter Parker et une allusion au futur nom de super-héros de Tommy Shepherd. Voici les références les plus intéressantes de ces deux épisodes, ainsi que les détails qui pourraient avoir leur importance dans la suite du MCU.

Attention : cet article contient des spoilers sur les épisodes 5 et 6 de VisionQuest. Si vous souhaitez d’abord revenir sur leur intrigue, retrouvez notre récap des deux épisodes et l’explication de leurs fins.

Sommaire

Iron Man : le retour d’un ennemi oublié depuis 2008

C’est l’une des surprises les plus inattendues de « Deadlock ». Alors que Vision (Paul Bettany) tente de récupérer Tommy, un groupe d’hommes armés intervient à Madripoor sous les ordres d’un personnage que les spectateurs du MCU connaissent depuis ses tout débuts : Raza, interprété par Faran Tahir.

Il faut remonter à Iron Man, sorti en 2008, pour retrouver sa précédente apparition. Raza commandait alors la cellule des Dix Anneaux responsable de l’enlèvement de Tony Stark. C’est dans sa base, au milieu du désert afghan, que le milliardaire avait construit sa première armure avec l’aide de Ho Yinsen.

Le personnage semblait avoir disparu après avoir été trahi par Obadiah Stane (Jeff Bridges). Ce dernier l’avait neutralisé avant d’ordonner à ses hommes de s’occuper de lui. Mais sa mort n’avait jamais été montrée explicitement à l’écran, laissant la possibilité de le faire revenir. VisionQuest exploite cette ouverture dix-huit ans plus tard, avec le même acteur.

Ce retour n’a rien d’une apparition gratuite. Depuis le troisième épisode, nous savons que Paladin (Todd Stashwick) entretient des relations avec les Dix Anneaux, l’organisation qui lui a notamment fourni une partie de son équipement renforcé à l’adamantium. Dans « Deadlock », Raza intervient à son tour pour récupérer Vision au profit du mystérieux Client.

Raza est donc toujours actif dans les réseaux criminels du MCU, et les Dix Anneaux continuent de jouer un rôle bien au-delà des événements du film Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux. Depuis la prise de pouvoir de Xu Xialing (Meng’er Zhang), l’organisation a théoriquement changé de direction, mais nous ignorons encore sous quelle autorité précise agit Raza.

Sa réapparition permet surtout de boucler une drôle de boucle. Le premier film du MCU racontait la naissance d’Iron Man. Dix-huit ans plus tard, l’un de ses premiers ennemis revient pour capturer un être artificiel directement issu de l’héritage technologique de Tony Stark.

Vision (Paul Bettany) assis près de nombreux écrans de télévision dans VisionQuest.

Crédit : Marvel Studios

Speed : Tommy révèle-t-il son futur nom de super-héros ?

L’épisode 6 contient une plaisanterie qui fonctionne à deux niveaux. Paladin a fait croire à Tommy Shepherd (Ruaridh Mollica) qu’il avait placé une bombe dans son bras, capable d’exploser si l’adolescent se déplace trop rapidement. Tommy pense alors au film Speed, sorti en 1994 avec Keanu Reeves et Sandra Bullock.

Dans ce thriller, une bombe installée dans un bus doit exploser si sa vitesse descend sous une certaine limite. Tommy a manifestement quelques souvenirs approximatifs du film, puisque Paladin doit lui expliquer que son dispositif fonctionne exactement à l’inverse.

La conversation s’élargit ensuite à d’autres films d’action. Paladin rappelle notamment que Keanu Reeves ne joue pas un personnage appelé Speed, pas plus que Nicolas Cage n’incarne un homme nommé « The Rock » dans Rock ou Bruce Willis un détective baptisé « Die Hard » dans Piège de cristal.

L’échange est amusant en lui-même, mais les lecteurs de Marvel y auront reconnu une référence beaucoup plus importante : Speed est précisément le nom de super-héros adopté par Tommy Shepherd dans les comics.

Membre des Young Avengers, Tommy possède des capacités de super-vitesse proches de celles de Pietro Maximoff, alias Vif-Argent. Son frère Billy Kaplan, quant à lui, utilise le nom de Wiccan.

Marvel confirme d’ailleurs cette identité dans sa présentation officielle des Young Avengers, dont Tommy fait partie avec Billy, Kate Bishop, America Chavez et plusieurs autres jeunes héros.

La série n’annonce pas explicitement que Tommy portera ce nom dans le MCU. Mais en introduisant « Speed » dans une conversation directement liée à ses pouvoirs, les scénaristes ont trouvé une manière assez habile de faire connaître son identité de comics sans interrompre l’histoire pour une présentation de super-héros.

Et compte tenu des retrouvailles qui se préparent entre Tommy et son frère, cette référence pourrait prendre davantage de sens dans la suite du MCU.

Crédits : Marvel Comics

Spider-Man : la référence d’EDITH à Peter Parker

Une autre allusion passe par EDITH (Emily Hampshire), qui accompagne Vision dans sa tentative de sauvetage. Alors que le synthézoïde reconnaît avoir beaucoup de mal à comprendre les adolescents, l’ancienne intelligence artificielle de Tony Stark lui fait remarquer que son premier patron était lui-même lycéen.

Ce patron, c’était évidemment Peter Parker, alias Spider-Man (Tom Holland).

EDITH occupait une place importante dans Spider-Man: Far From Home, sorti en 2019. Tony Stark avait légué à Peter des lunettes équipées de cette intelligence artificielle, qui lui permettaient notamment d’accéder à un système de surveillance et à une flotte de drones.

Le jeune héros avait ensuite été manipulé par Quentin Beck, alias Mystério, qui avait réussi à obtenir le contrôle du dispositif. Cette technologie s’était finalement retournée contre lui.

Dans VisionQuest, EDITH retrouve plusieurs de ces capacités lorsqu’elle infiltre le réseau informatique de Paladin et prend le contrôle de ses drones. La référence à son ancien propriétaire ne sert donc pas uniquement à rappeler l’existence de Spider-Man. Elle intervient précisément au moment où l’IA utilise des outils qui avaient déjà causé de sérieux problèmes à Peter Parker.

La scène prend également une dimension particulière depuis les événements de Spider-Man: No Way Home. Le sort lancé par Doctor Strange a effacé le souvenir de Peter Parker de la mémoire des habitants du monde, mais la série ne précise pas si cette magie a eu le même effet sur les intelligences artificielles.

Il serait donc prématuré de considérer cette réplique comme la preuve qu’EDITH se souvient encore de l’identité secrète de Spider-Man. Elle établit simplement qu’elle conserve le souvenir d’avoir travaillé pour un lycéen.

EDITH (Emily Hempshire) dans VisionQuest.

Crédit : Marvel Studios

JARVIS : une révélation qui change les origines de l’IA de Tony Stark

C’est probablement l’information la plus importante de ces deux épisodes pour l’histoire du MCU. En découvrant le passé de Jocasta (T’Nia Miller), Ultron (James Spader) apprend que les recherches de Josephine Carrington ont contribué à la naissance de plusieurs intelligences artificielles de Stark Industries.

La scientifique avait étudié les travaux de Phineas Horton, le créateur de J.I.M., la première Torche humaine synthétique. Elle avait ensuite réalisé une copie numérique de son propre esprit pour développer une intelligence artificielle capable de dépasser la simple imitation du comportement humain.

Avec ses collaborateurs de Markridge Biotech, elle avait mis au point une technologie destinée à accompagner les êtres humains, notamment pour traiter certaines maladies. Mais après sa mort, ses collègues ont vendu ses recherches à Stark Industries.

Deadlock révèle que cette technologie a notamment servi de base au développement de JARVIS, l’assistant personnel de Tony Stark.

La précision change notre compréhension du personnage. Depuis Iron Man, JARVIS nous était présenté comme l’une des grandes créations technologiques de Tony. Son nom rendait hommage à Edwin Jarvis, le majordome de la famille Stark, mais la série suggère désormais que son fonctionnement doit également beaucoup aux travaux d’une scientifique extérieure à l’entreprise.

Tony Stark n’aurait donc pas développé son assistant à partir de rien. Il aurait exploité une technologie acquise par Stark Industries, dont l’origine était liée à des recherches médicales et à la volonté d’une femme de sauver des vies.

Le contraste est volontairement cruel. Josephine Carrington cherchait à employer l’intelligence artificielle pour améliorer la condition humaine. Ses travaux ont ensuite contribué à des applications militaires, avant de participer à la création des programmes qui finiront par conduire à Ultron puis à Vision.

Cette nouvelle filiation constitue un ajout majeur à l’histoire des intelligences artificielles du MCU. Elle mérite d’autant plus l’attention que nous avons déjà consacré un guide complet à JARVIS, FRIDAY, EDITH, Ultron et aux autres IA de VisionQuest.

Elle ne signifie pas que Carrington a personnellement créé JARVIS, ni qu’elle aurait conçu Ultron. La série établit une origine technologique commune, pas une responsabilité directe dans toutes les créations ultérieures de Tony Stark.

James Spader dans le rôle de la version humaine d'Ultron dans la série VisionQuest.

Crédit : Marvel Studios

Jocasta, Ultron et une histoire de famille particulièrement dérangeante

Le rapprochement amoureux entre Ultron et Jocasta n’a rien d’une invention de la série. Il renvoie directement à une histoire publiée par Marvel en 1977, dans Avengers n° 162, intitulée « The Bride of Ultron! ».

Dans les comics, Ultron avait construit un corps robotique féminin pour en faire sa compagne. Il avait ensuite utilisé les schémas mentaux de Janet van Dyne, alias la Guêpe, pour lui donner une conscience. Le choix de Janet n’était pas anodin : Ultron avait lui-même été créé par Hank Pym, alors marié à la super-héroïne.

L’histoire ressemblait donc à une version particulièrement tordue du complexe d’Œdipe, puisque le robot cherchait à fabriquer une épouse à partir de l’esprit de celle qui pouvait être considérée comme sa mère.

La série reprend explicitement cette référence lorsque Ultron appelle Josephine Carrington « Jocasta ». Dans la mythologie grecque, Jocaste est la mère et l’épouse d’Œdipe, le personnage tragique qui tue son père et épouse sa mère sans connaître leur véritable lien de parenté.

Le choix du nom est d’autant plus troublant que les recherches de Carrington ont contribué à la technologie utilisée pour créer JARVIS, puis indirectement à celle d’Ultron. La scientifique se retrouve ainsi placée dans une position comparable à celle d’une ancêtre technologique du robot.

Mais Marvel modifie considérablement les rapports entre les personnages. Dans les comics, Jocasta a été construite par Ultron. Dans VisionQuest, elle possède une existence indépendante, une histoire humaine et des ambitions qui lui appartiennent. Ultron n’est pas son créateur : il découvre son existence en même temps que ses véritables motivations.

Le rapprochement entre les deux personnages ne signifie pas non plus que Jocasta approuve les anciennes ambitions destructrices d’Ultron. Elle entend modifier l’humanité plutôt que l’exterminer, même si ses méthodes constituent une menace évidente pour le libre arbitre.

Pour retrouver les origines de ces personnages dans les comics, Marvel a consacré un guide officiel aux principales intelligences artificielles de son univers, dont Ultron, Jocasta, JARVIS et la première Torche humaine.

Tête à tête entre Ultron et Jocasta dans VisionQuest.

Crédit : Marvel Studios

Madripoor : les liens avec Wolverine, les X-Men et les Dix Anneaux

Le voyage de Vision et Tommy à Madripoor constitue une autre référence importante à l’univers partagé de Marvel.

Cette île fictive d’Asie du Sud-Est avait déjà été introduite dans le MCU avec Falcon et le Soldat de l’Hiver, en 2021. Sam Wilson, Bucky Barnes et le Baron Zemo s’y rendaient pour enquêter sur les activités du mystérieux Power Broker, dont l’identité était finalement révélée : Sharon Carter (Emily VanCamp).

Le retour à Madripoor ne signifie pas que Sharon Carter intervient dans l’intrigue de VisionQuest. En revanche, la présence des réseaux criminels et des trafiquants d’armes correspond parfaitement à l’image que la précédente série en avait donnée.

Dans les comics, Madripoor possède une histoire encore plus riche. L’île apparaît pour la première fois dans New Mutants n° 32, en 1985, avant de devenir l’un des lieux les plus associés à Wolverine.

Logan y a notamment vécu sous le pseudonyme de Patch, portant un cache-œil pour dissimuler son identité. Ses aventures se déroulaient régulièrement dans les quartiers de Lowtown et Hightown, où il fréquentait notamment le Princess Bar.

Marvel revient sur cette période dans son guide consacré à Madripoor et à son histoire dans les comics.

Cette connexion avec les X-Men donnera forcément des idées aux spectateurs, mais aucun élément des épisodes 5 et 6 ne permet d’affirmer que Wolverine apparaîtra dans les derniers chapitres de VisionQuest.

Un autre détail mérite toutefois l’attention : Paladin utilise des munitions en adamantium pour combattre Vision. Le métal est indissociable de Wolverine dans les comics, mais son existence dans le MCU ne dépend plus uniquement du mutant. Son apparition dans Captain America: Brave New World a déjà permis de l’intégrer à l’histoire récente de cet univers.

Le fait que les Dix Anneaux puissent en fournir à un mercenaire suggère que ce matériau circule désormais sur certains marchés clandestins. Une information potentiellement intéressante pour les futures histoires du MCU, même si la série ne développe pas encore les origines précises de cet approvisionnement.

Vision (Paul Bettany) et Tommy (Ruaridh Mollica) dans la série VisionQuest.

Crédit : Marvel Studios

Les autres clins d’œil : Sokovie, télévision, Carmen et Hannibal

Les épisodes 5 et 6 contiennent également plusieurs références plus discrètes, disséminées dans les dialogues et les décors.

Dans « Firewall », Ultron lit notamment sa propre autobiographie, intitulée I, Ultron. Le livre est présenté comme un succès du journal fictif Sokovia Times, une plaisanterie assez sinistre quand on se souvient que le robot avait tenté de détruire l’humanité en utilisant la ville de Sokovie comme projectile dans Avengers : L’Ère d’Ultron.

Le titre du livre rappelle également I, Robot (Les Robots en français), le célèbre recueil de nouvelles d’Isaac Asimov consacré aux intelligences artificielles. L’allusion paraît difficile à manquer, même si elle n’a pas été officiellement commentée par Marvel.

Tommy rappelle d’ailleurs à Ultron le nombre de victimes de la catastrophe de Sokovie. Le chiffre de 177 personnes renvoie aux pertes humaines mentionnées dans Captain America: Civil War, lors des discussions sur les conséquences des interventions des Avengers et les accords de Sokovie.

Dans la demeure mentale de Vision, les écrans affichent quant à eux un message signalant des difficultés techniques. Sa présentation rappelle les interruptions télévisuelles de WandaVision, notamment le fameux message demandant aux spectateurs de patienter.

Les guides de programmes qu’utilisait Ultron ont également été remplacés par des lignes de code. Plus de Sacrée Famille (Family Ties), de Cheers ou de Star Trek : l’intelligence artificielle a fait disparaître les séries qu’elle regardait au profit de son propre environnement informatique. Un détail qui prolonge l’utilisation de la télévision comme refuge et comme manière de comprendre les émotions humaines.

La musique réserve une autre surprise dans « Deadlock ». Lorsque Ultron rejoint Jocasta, on entend l’air de la Habanera, tiré de l’opéra Carmen de Georges Bizet. Le choix paraît particulièrement adapté à leur relation : cette pièce célèbre présente l’amour comme une force libre et impossible à domestiquer, une idée qui entre directement en contradiction avec la volonté de Jocasta de contrôler les êtres humains.

Le rapprochement devient encore plus intéressant lorsqu’on se souvient que Jocasta utilise l’image d’une nuée d’oiseaux pour expliquer son rêve d’une humanité agissant comme un seul organisme. La Habanera compare précisément l’amour à un oiseau rebelle.

Ultron évoque également la mort de Bizet, survenue quelques mois seulement après la création de Carmen. Une manière de rappeler que les artistes ne profitent pas toujours de la postérité de leurs œuvres, alors que Josephine Carrington est elle-même morte avant de voir ce que deviendraient ses recherches.

Enfin, une autre référence se cache dans une plaisanterie d’EDITH. Lorsqu’elle compare les rendez-vous amoureux d’Ultron à une situation digne d’Hannibal Lecter, difficile de ne pas penser au parcours de Vincenzo Natali, réalisateur des épisodes 5 et 6, qui avait déjà mis en scène plusieurs épisodes de la série Hannibal avec Mads Mikkelsen.

L’allusion peut simplement être une plaisanterie des scénaristes, mais elle fonctionne également comme un clin d’œil particulièrement bien placé à la carrière du réalisateur.

Ultron dans Avengers : l'Ère d'Ultron.

Crédit : Marvel Studios

Le Magicien d’Oz : un indice sur le mystérieux Client ?

L’une des références les plus intéressantes arrive vers la fin de « Deadlock », lorsque le mystérieux Client interrompt l’alimentation électrique de Madripoor et prend le contrôle des écrans pour s’adresser directement à Vision.

Il décrit le synthézoïde comme un homme de fer privé de cœur, avant de lui promettre de lui rendre ce qui lui manque.

L’image rappelle immédiatement Le Magicien d’Oz, et plus particulièrement le personnage de l’Homme de fer-blanc, qui rêve d’obtenir un cœur pour pouvoir éprouver des sentiments.

Le rapprochement fonctionne particulièrement bien avec Vision. Depuis son réveil sous une nouvelle apparence, il possède les souvenirs de son ancienne existence, mais ne retrouve pas les émotions qui leur étaient associées. Il sait qu’il a aimé Wanda Maximoff et que Tommy était son fils, sans être certain de pouvoir ressentir à nouveau cet amour.

Cette référence pourrait donc éclairer les intentions du Client, ou du moins la manière dont il cherche à manipuler Vision. Il lui promet exactement ce que le personnage désire le plus : ne plus être seulement une machine qui se souvient d’avoir aimé.

Reste à savoir si cette promesse est sincère. Dans Le Magicien d’Oz, le fameux magicien impressionne ses visiteurs grâce à des artifices qui dissimulent sa véritable identité et ses pouvoirs réels. La comparaison pourrait être pertinente pour un adversaire qui préfère intervenir à travers des écrans plutôt que de se montrer.

Il s’agit toutefois d’une interprétation, pas d’une révélation. À la fin de l’épisode 6, l’identité du Client demeure inconnue, et rien ne permet encore d’affirmer que cette allusion au Magicien d’Oz constitue un indice sur le personnage qui se cache derrière cette voix.

Les deux derniers épisodes devront apporter des réponses. En attendant, les références des épisodes 5 et 6 montrent à quel point VisionQuest s’appuie sur l’histoire du MCU pour raconter les conséquences des inventions de Tony Stark et les difficultés des êtres artificiels à trouver leur place parmi les hommes.

Voir aussi :
VisionQuest épisodes 5 et 6 : récap et fins expliquées
VisionQuest : Daredevil, le Punisher, la Torche humaine… toutes les références des épisodes 3 et 4
VisionQuest : quand sort l’épisode 7 sur Disney+ ?

Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen) en Sorcière Rouge devant un fond de code informatique évoquant les indices cachés de VisionQuest.

Crédit : Marvel Studios

Ce qu’il faut retenir (FAQ)

Quel personnage du premier Iron Man revient dans l’épisode 6 de VisionQuest ?
Raza, le chef des Dix Anneaux qui avait capturé Tony Stark en 2008, réapparaît dans « Deadlock ». Faran Tahir reprend le rôle qu’il incarnait dans le premier film du MCU.

Pourquoi Tommy parle-t-il de Speed dans VisionQuest ?
Tommy fait d’abord référence au film Speed avec Keanu Reeves. Mais Speed est aussi le nom de super-héros qu’il adopte dans les comics Marvel, où il fait partie des Young Avengers.

VisionQuest fait-il référence à Spider-Man ?
Oui. EDITH évoque son premier propriétaire, un lycéen. Il s’agit de Peter Parker, qui avait reçu les lunettes équipées de cette intelligence artificielle dans Spider-Man: Far From Home.

Jocasta est-elle liée à la création de JARVIS ?
L’épisode 6 révèle que les recherches de Josephine Carrington, dont Jocasta conserve la personnalité, ont servi de base à la technologie développée ensuite par Stark Industries pour JARVIS.

Ultron et Jocasta étaient-ils en couple dans les comics ?
Ultron avait créé Jocasta pour qu’elle devienne son épouse, en utilisant les schémas mentaux de Janet van Dyne. La série modifie cette origine en faisant de Jocasta une intelligence artificielle indépendante.

Wolverine apparaît-il dans les épisodes 5 et 6 ?
Non. La présence de Madripoor constitue un lien avec les comics de Wolverine, qui a longtemps vécu sur cette île sous le pseudonyme de Patch, mais le mutant n’apparaît pas dans ces épisodes.

Quand sort l’épisode 7 de VisionQuest ?
L’épisode 7, intitulé « Immolation », sera disponible le mercredi 4 novembre 2026 sur Disney+, avant le final « Forever », attendu le 11 novembre.

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