À la veille de la sortie en salles de Predator: Badlands ce mercredi 5 novembre, la question est sur toutes les lèvres. La franchise Predator est dense, et les deux dernières sorties avant Badlands (Prey et l’animé Killer of Killers) sont des exclusivités Disney+.
Alors, est-il nécessaire d’avoir vu ces deux œuvres, et notamment le triomphe critique de Prey, pour comprendre l’histoire de Predator: Badlands ? Faut-il organiser une séance de rattrapage d’urgence ce soir ?
La réponse courte est non, mais la réponse longue est un peu plus nuancée. Nous analysons la situation.
Sommaire
- La réponse courte : Non, Badlands est indépendant
- Le lien avec Prey : Une vision commune
- Le cas Predator: Killer of Killers
- Verdict : Faut-il les voir avant Badlands ?

La réponse courte : Non, Badlands est indépendant
Vous pouvez être rassurés. Non, il n’est absolument pas nécessaire d’avoir vu Prey (ou n’importe quel autre film Predator) pour comprendre et apprécier Predator: Badlands.
Le réalisateur, Dan Trachtenberg, a conçu Badlands comme une histoire totalement indépendante. Le film se déroule dans le futur (contrairement à Prey qui se passe en 1719) et suit un tout nouveau casting de personnages, mené par Thia (Elle Fanning).
L’intrigue de Badlands est autonome. C’est un point d’entrée parfait pour les nouveaux venus et une nouvelle aventure pour les habitués, sans la contrainte d’un “devoir de rattrapage”.
Le lien avec Prey : Une vision commune

Si Badlands n’est pas une suite narrative de Prey, les deux films partagent un lien crucial : leur réalisateur, Dan Trachtenberg.
Voir Prey avant Badlands n’est donc pas utile pour l’histoire, mais c’est très utile pour comprendre la vision du réalisateur. Prey a été salué pour son retour à un concept de survie pur, brutal et ingénieux. Il a redéfini le Yautja comme une menace viscérale.
Nous nous attendons à ce que Badlands poursuive cette approche “less is more”, en se concentrant sur la tension et la traque plutôt que sur la mythologie complexe développée dans The Predator (2018). Voir Prey, c’est se mettre dans le bon état d’esprit pour le style Trachtenberg.
Le cas Predator: Killer of Killers

Sorti en juin 2025 sur Disney+, le film d’animation Predator: Killer of Killers est encore moins un prérequis.
Il s’agit d’une œuvre indépendante qui explore une facette très spécifique de la culture Yautja : les guerres de clans et le code de l’honneur. C’est un ajout intéressant à la mythologie, mais il est totalement déconnecté de l’intrigue de Badlands. Vous pouvez le garder pour plus tard, pour approfondir votre connaissance du lore.
Pour aller plus loin : Dans quel ordre voir les films Predator ? Le guide chronologique
Verdict : Faut-il les voir avant Badlands ?

Notre recommandation est simple :
- Si vous n’avez pas le temps : Allez voir Predator: Badlands l’esprit tranquille. Vous ne serez pas perdu.
- Si vous avez 90 minutes de libre : Regardez Prey sur Disney+. Ce n’est pas obligatoire, mais c’est le meilleur film Predator depuis l’original, et c’est la meilleure préparation possible pour comprendre l’approche du réalisateur qui est aux commandes de Badlands.
Pour aller plus loin : Predator : récap de tous les films de la saga, de 1987 à Badlands
Ce qu’il faut retenir sur les liens entre Badlands et Prey
Predator: Badlands est-il une suite directe de Prey ?
Non. Prey se déroule en 1719 avec le personnage de Naru. Badlands se déroule dans le futur avec de nouveaux personnages. Ce ne sont pas les mêmes histoires.
Faut-il voir Prey pour comprendre l’histoire de Badlands ?
Non. Predator: Badlands est une histoire 100% indépendante. C’est un point d’entrée idéal si vous n’avez jamais vu de film Predator.
Où peut-on voir Prey et Predator: Killer of Killers ?
Les deux films (Prey, sorti en 2022, et Predator: Killer of Killers, sorti en juin 2025) sont disponibles en streaming exclusif sur Disney+ en France.
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