La saison 2 de X-Men ’97 n’a pas seulement démarré avec trois épisodes très chargés. Elle a aussi ouvert les vannes de la mythologie Marvel, avec des références aux comics X-Men des années 1990, à Cable, à X-Force, à X-Factor, à Apocalypse, à Rama-Tut et même à plusieurs grands arcs que la série semble vouloir réinterpréter à sa manière.

Ce n’est pas une surprise : X-Men ’97 a toujours fonctionné comme une suite animée capable de parler aux nostalgiques de la série originale tout en allant chercher des éléments plus profonds dans les comics. Mais les épisodes 1 à 3 de la saison 2 vont encore plus loin. Chaque époque visitée par les mutants semble pointer vers une partie différente de l’histoire Marvel : le futur de Cable, le présent militarisé des années 1990 et le passé d’En Sabah Nur avant sa transformation en Apocalypse.

Après notre résumé des épisodes 1 à 3 de X-Men ’97 saison 2, place donc aux références, easter eggs et indices Marvel les plus importants à repérer dans ce début de saison.

Attention, spoilers : cet article revient en détail sur les événements des épisodes 1 à 3 de la saison 2 de X-Men ’97.

Voir aussi :
X-Men ’97 saison 2 : résumé des épisodes 1 à 3 et explication de la fin
X-Men ’97 saison 2 : quand sortent les prochains épisodes ? Le calendrier complet
Qu’est-ce que le Clan Askani vu dans X-Men ’97 et les comics Marvel ?

Sommaire

Days of Past Future, le clin d’œil évident à Days of Future Past

Le titre du premier épisode, Days of Past Future, est évidemment une variation autour de Days of Future Past, l’un des arcs les plus célèbres de l’histoire des X-Men. Dans les comics, cette histoire repose déjà sur un futur cauchemardesque, des Sentinelles, des mutants pourchassés et une tentative désespérée de changer le cours du temps.

La série ne reprend pas directement cette intrigue. Elle joue plutôt avec son principe fondateur : les X-Men sont prisonniers d’un futur où la survie mutante est devenue une guerre permanente. Le clin d’œil fonctionne donc à deux niveaux. Pour les spectateurs, c’est un signal immédiat : la saison 2 va être une histoire de temporalité, de destin et de futurs à éviter. Pour les lecteurs de comics, c’est aussi une promesse : X-Men ’97 continue de remodeler les grands arcs mutants au lieu de simplement les adapter scène par scène.

Le titre inverse presque la formule originale. On ne parle plus seulement des “jours d’un futur passé”, mais d’un futur qui regarde vers son propre passé pour comprendre comment Apocalypse a gagné. C’est exactement le programme de ces trois premiers épisodes.

Couverture de X-Men: Days of Future Past dessinée par John Byrne.

Le futur de 3960 et l’héritage des futurs dystopiques X-Men

Le futur de 3960 n’est pas qu’un décor de science-fiction. C’est une variation de plus sur une obsession très X-Men : l’avenir finit presque toujours mal lorsque la peur des mutants l’emporte.

Depuis Days of Future Past, les comics X-Men adorent montrer des futurs brisés, dominés par des machines, des tyrans, des guerres génétiques ou des sociétés anti-mutantes. Cable, Bishop, Rachel Summers, Nimrod et Apocalypse viennent tous, d’une manière ou d’une autre, de cette tradition. Le futur n’est jamais vraiment un endroit où l’on vit. C’est un avertissement.

Dans ces épisodes, 3960 sert exactement à cela. Cyclope, Jean, Tornade, Wolverine et Morph voient ce que devient le monde quand Apocalypse impose durablement sa loi. Le futur n’est pas seulement un champ de bataille : c’est la preuve que le combat des X-Men n’a pas été gagné dans leur présent.

Ce choix est malin, parce qu’il permet à la saison 2 de relier plusieurs grandes familles d’histoires : les récits de Cable, les prophéties Askani, les futurs alternatifs et la menace d’Apocalypse. La série ne dit pas simplement “les X-Men voyagent dans le temps”. Elle rappelle que, chez les X-Men, le futur est souvent une accusation portée contre le présent.

Les X-Men menés par Magneto dans l'ère d'Apocalypse de la saison 2 de X-Men '97.

Wolverine et ses griffes en os, héritage de Fatal Attractions

Voir Wolverine combattre avec ses griffes en os n’est pas un simple détail visuel. C’est l’une des conséquences les plus directes de la fin de la saison 1, lorsque Magneto lui arrache l’adamantium du squelette.

Ce moment renvoie à Fatal Attractions, grand crossover des comics X-Men des années 1990. Dans X-Men #25, Magneto utilise ses pouvoirs pour extraire l’adamantium du corps de Wolverine, laissant Logan dans un état physique et psychologique terrible. C’est aussi après cet événement que Wolverine découvre que ses griffes ne sont pas seulement des implants liés à Weapon X : elles font partie de son squelette.

La saison 2 reprend donc un Wolverine diminué, mais pas impuissant. Ses griffes en os rappellent que Logan reste dangereux même privé de son métal. En revanche, elles changent son rapport au combat. Il est plus vulnérable, plus organique, presque ramené à quelque chose de primal.

Ce détail peut aussi préparer la suite. Dans les comics, l’histoire de Wolverine après la perte de l’adamantium mène à plusieurs arcs sombres, dont son lien avec Apocalypse et les Cavaliers. La série n’est pas obligée de suivre cette route, mais le simple fait de garder Wolverine dans cet état ouvre déjà une porte très intéressante.

L'équipe des X-Men au complet sous le regard malveillant d'Apocalypse, dans la saison 2 de X-Men'97.

Mère Askani, Rachel Summers et la mythologie Cable

Mère Askani est l’un des éléments les plus denses de ce début de saison. Pour les spectateurs qui ne connaissent que la série animée, elle peut passer pour une figure prophétique du futur. Pour les lecteurs de comics, son nom renvoie immédiatement au Clan Askani, à Cable, à Rachel Summers et à toute une mythologie temporelle très complexe.

Dans les comics, le mot Askani est lié à une communauté du futur qui joue un rôle essentiel dans le destin de Nathan Summers. C’est dans ce contexte que l’enfant de Cyclope et Jean Grey est envoyé dans le futur, élevé loin de ses parents, puis préparé à devenir Cable. La saison 2 reprend l’idée générale sans chercher à recopier chaque détail.

Ce qui compte surtout ici, c’est la fonction de Mère Askani. Elle n’est pas seulement une alliée. Elle agit comme une gardienne du temps, quelqu’un qui connaît plusieurs issues possibles et qui accepte de manipuler les X-Men pour éviter la pire. Lorsqu’elle révèle qu’elle les a envoyés à deux moments cruciaux de l’histoire d’Apocalypse, elle confirme que la saison 2 repose sur une stratégie temporelle beaucoup plus vaste.

Mère Askani transforme donc l’accident de la fin de saison 1 en plan. Les X-Men n’ont pas seulement survécu : ils ont été déplacés comme des pièces sur un échiquier.

Cable se retourne vers Cyclope et Jean Grey, qui se reflètent dans un miroir, dans la saison 2 de X-Men '97.

Ship, le compagnon techno-organique lié à Cable

À la fin de l’épisode 1, Nathan se lie à Ship, une intelligence ou structure techno-organique qui accompagne son destin. Là encore, le détail parle immédiatement aux lecteurs de Cable.

Dans les comics, Ship est un élément important de l’univers de Cable, lié à la technologie futuriste, au virus techno-organique et à l’imagerie très années 1990 du personnage. Cable n’est pas seulement un soldat venu du futur avec de gros flingues et une cicatrice lumineuse. Il est aussi un personnage défini par la technologie, par le corps modifié, par la maladie et par une guerre qu’il porte littéralement en lui.

Le lien entre Nathan et Ship marque donc une étape symbolique. Nathan n’est pas encore complètement le Cable que l’on connaît, mais il se rapproche de cette identité. Il accepte davantage son rôle, comprend mieux sa place dans la guerre contre Apocalypse et commence à devenir plus qu’un enfant que ses parents veulent sauver.

C’est aussi une belle manière de faire avancer la tragédie familiale de Cyclope et Jean. Ils veulent récupérer Nathan comme leur fils. Le futur, lui, continue de le transformer en Cable.

Les Cavaliers d’Apocalypse, une menace déjà bien installée

Les Cavaliers d’Apocalypse font partie des éléments les plus reconnaissables associés au personnage. Dans les comics, Apocalypse choisit régulièrement des serviteurs pour incarner Guerre, Mort, Famine ou Pestilence, en les transformant, en les corrompant ou en exploitant leurs failles.

La saison 2 les utilise tout de suite comme une menace active. Dans le futur, ils servent Apocalypse et participent à la capture de Nathan, Cyclope et Jean. Dans le présent, X-Force traque War, ce qui montre que les Cavaliers ne sont pas seulement des lieutenants de décor. Ils sont déjà en mouvement à travers les époques.

La présence d’Archangel rend cette référence encore plus lourde. Dans les comics, Angel devient l’un des Cavaliers les plus célèbres d’Apocalypse sous le nom de Death, avant de garder durablement les traces de cette transformation. Voir Archangel dans X-Force, lancé dans une guerre contre les Cavaliers, ajoute donc une couche personnelle à l’intrigue.

Et évidemment, il y a la grande question que la série laisse planer depuis la fin de la saison 1 : Gambit pourrait-il revenir sous l’influence d’Apocalypse ? La série ne le confirme pas encore, mais la carte retrouvée à Genosha et l’insistance autour des Cavaliers rendent l’hypothèse difficile à ignorer.

X-Force, l’équipe mutante qui choisit l’action directe

L’arrivée de X-Force est l’un des gros signaux comics de ces trois épisodes. Dans les comics, X-Force naît au début des années 1990 comme une évolution beaucoup plus musclée des Nouveaux Mutants, sous l’impulsion de Cable. L’idée est simple : là où les X-Men réagissent souvent aux menaces, X-Force frappe avant que ces menaces ne deviennent ingérables.

La série reprend cet esprit, mais avec une composition différente. Cable mène une équipe qui inclut notamment Psylocke, Archangel, Jubilé et Solar. Leur objectif est clair : traquer Apocalypse et ses Cavaliers avant que la situation ne dégénère encore.

Ce qui fonctionne très bien, c’est que la série ne présente pas X-Force comme une simple version “plus cool” des X-Men. Elle montre aussi le prix moral de cette méthode. Lorsque Archangel tue War, Jubilé est choquée. Le moment rappelle que X-Force n’obéit pas exactement au même code que l’équipe de Xavier.

C’est tout l’intérêt de cette apparition. X-Force n’est pas seulement un clin d’œil aux comics. C’est une réponse à l’absence des X-Men. Quand les héros idéalistes ne sont plus là, ceux qui restent doivent choisir entre protéger les mutants autrement ou perdre encore plus de terrain.

X-Factor, la réponse gouvernementale au chaos mutant

En face de X-Force, la saison 2 introduit X-Factor comme une équipe liée au gouvernement et à Val Cooper. Là aussi, la référence aux comics est directe. X-Factor a connu plusieurs versions, mais l’une des plus célèbres est justement celle des années 1990 : une équipe sponsorisée par le gouvernement, avec Havok, Polaris, Malabar, Multiple Man, Félina et Quicksilver.

La série reprend l’idée d’une équipe officielle chargée de gérer la crise mutante. Sauf que dans X-Men ’97, cette gestion ressemble très vite à une politique de contrôle. Des mutants sont arrêtés, enfermés, parfois très jeunes, et Val Cooper vend X-Factor comme une solution rassurante pour le public.

C’est un excellent miroir de X-Force. Les deux équipes naissent du même vide : les X-Men ont disparu, le monde a peur, Apocalypse avance. Mais elles répondent différemment. X-Force agit hors des règles. X-Factor agit au nom des règles. Et la série montre que les deux chemins peuvent devenir inquiétants.

Ce n’est donc pas seulement un easter egg pour amateurs de comics. C’est une vraie pièce politique dans l’histoire de la saison.

X-Factor dans la saison 2 de X-Men '97

Polaris et Havok, deux noms qui pèsent lourd chez les X-Men

La présence de Polaris et Havok dans X-Factor n’est pas anodine. Dans les comics, Lorna Dane, alias Polaris, possède des pouvoirs magnétiques et entretient un lien familial très important avec Magneto. Alex Summers, alias Havok, est quant à lui le frère de Cyclope.

Autrement dit, la série place dans l’équipe gouvernementale deux personnages liés à deux piliers des X-Men : Magneto et Cyclope. C’est un choix potentiellement explosif. Polaris n’est pas juste “une mutante magnétique de plus”. Elle peut porter une part de l’héritage de Magneto, de ses contradictions et de son rapport compliqué au pouvoir. Havok, lui, permettrait d’opposer une autre vision de la famille Summers à celle de Cyclope, Jean, Nathan et Cable.

Dans l’épisode 2, Polaris aide Jubilé à s’échapper, ce qui évite d’en faire une simple exécutante de Val Cooper. Elle travaille dans un système discutable, mais elle n’a pas abandonné toute solidarité mutante. C’est exactement le genre d’ambiguïté qui peut rendre X-Factor intéressant dans la suite.

La série peut donc utiliser Polaris et Havok comme de simples seconds rôles. Mais vu les noms qu’ils portent, difficile de croire qu’ils ne serviront qu’à remplir l’arrière-plan.

Emma Frost, toujours entre opportunisme et survie

Emma Frost apparaît ici dans un rôle très fidèle à son image habituelle : brillante, dangereuse, ambiguë, jamais vraiment là où on l’attend. Dans l’épisode 2, son intervention autour de War et de X-Force semble d’abord aider Cable, avant de révéler un piège plus complexe lié à X-Factor.

C’est très Emma Frost. Le personnage a souvent navigué entre antagonisme, intérêt personnel, loyauté mutante et instinct de survie. Ancienne Reine Blanche du Club des Damnés, enseignante, dirigeante, alliée des X-Men selon les époques, Emma fonctionne rarement comme une héroïne pure ou une méchante simple.

Dans ce début de saison, sa présence rappelle aussi Genosha. Emma a survécu à la catastrophe de la saison 1, et ce genre de traumatisme peut expliquer une partie de son comportement. Quand le monde devient invivable pour les mutants, Emma cherche souvent la position qui lui permettra de garder une longueur d’avance.

La série n’a pas encore tout dit sur son rôle, mais c’est justement ce qui la rend intéressante. Avec Emma Frost, il faut rarement croire que la première explication est la bonne.

Rama-Tut, le clin d’œil qui relie Apocalypse à Kang

L’arrivée de Rama-Tut dans l’épisode 3 est l’un des easter eggs les plus importants de ce début de saison. Pour les lecteurs de comics Marvel, ce nom ne désigne pas seulement un pharaon doté d’une technologie futuriste. Rama-Tut est lié à Kang, le conquérant temporel, et plus largement à cette tradition Marvel des tyrans qui traversent les époques pour façonner l’histoire à leur avantage.

Dans les comics, Rama-Tut joue aussi un rôle dans le passé d’En Sabah Nur. La page officielle de Marvel consacrée à Apocalypse rappelle que Nur découvre la technologie de Rama-Tut sous l’Égypte, ce qui participe à sa transformation en menace immortelle. La série reprend cette idée, mais la remodèle en plaçant les X-Men au cœur de la crise.

C’est un choix très malin. En utilisant Rama-Tut, X-Men ’97 ne fait pas seulement un clin d’œil à Kang. Elle donne une origine technologique et temporelle à la naissance d’Apocalypse. Le tyran mutant ne devient pas seulement dangereux parce qu’il est puissant. Il le devient aussi parce qu’il entre en contact avec des forces et des technologies qui dépassent son époque.

Rama-Tut permet donc de relier trois choses : l’Égypte antique, la logique du voyage temporel et l’ascension d’Apocalypse. Pour une saison construite sur le passé, le présent et le futur, difficile de faire plus cohérent.

Rama-Tut dans la saison 2 de X-Men '97

En Sabah Nur, ou Apocalypse avant Apocalypse

Le troisième épisode repose sur une idée simple et tragique : montrer En Sabah Nur avant qu’il devienne Apocalypse. Dans les comics, En Sabah Nur est souvent présenté comme l’un des tout premiers mutants, abandonné, rejeté, puis formé dans une logique de survie brutale. Marvel insiste notamment sur cette idée : la croyance selon laquelle seuls les forts survivent façonne toute la trajectoire d’Apocalypse.

La série reprend cette base, mais elle y ajoute un élément particulièrement cruel : Magneto essaie de guider Nur. Il voit en lui un mutant persécuté, quelqu’un qui pourrait comprendre le rêve d’une coexistence entre humains et mutants. Mais Magneto est Magneto. Même lorsqu’il veut sauver quelqu’un, il lui parle avec ses blessures, son orgueil et sa vision du pouvoir.

C’est ce qui rend le personnage de Nur si intéressant dans ces épisodes. Il n’est pas encore le monstre invincible que les X-Men devront affronter. Il est un être humilié, en colère, à qui chacun vient raconter ce qu’il devrait devenir. Rama-Tut le traite comme une menace à écraser. Magneto le traite comme un symbole à façonner. Xavier veut éviter la catastrophe. Et au milieu de tout cela, Nur commence peut-être à apprendre la seule leçon qui fera naître Apocalypse : personne ne le sauvera, donc il devra dominer.

La saison ne confirme pas encore tout. Mais ce début de saison suggère que la naissance d’Apocalypse ne repose pas sur un seul événement. Elle pourrait être le résultat d’une accumulation : rejet, violence, manipulation, technologie, prophétie et échec des X-Men à briser le cycle.

Apocalypse dans la saison 2 de X-Men '97.

Ce qu’il faut retenir (FAQ)

Quels sont les principaux easter eggs des épisodes 1 à 3 de X-Men ’97 saison 2 ?
Les plus importants concernent Days of Future Past, les griffes en os de Wolverine, Mère Askani, Ship, les Cavaliers d’Apocalypse, X-Force, X-Factor, Rama-Tut et les origines d’En Sabah Nur.

Le titre Days of Past Future fait-il référence à Days of Future Past ?
Oui. Le titre de l’épisode 1 joue clairement avec Days of Future Past, l’un des arcs les plus célèbres des comics X-Men, connu pour son futur dystopique et ses enjeux temporels.

Pourquoi Wolverine a-t-il des griffes en os ?
Wolverine a perdu son adamantium à la fin de la saison 1, lorsque Magneto le lui a arraché du squelette. C’est une référence directe à Fatal Attractions, un grand arc des comics X-Men des années 1990.

Qui est Mère Askani dans X-Men ’97 ?
Mère Askani est une figure du futur liée à Nathan Summers, à Cable et au Clan Askani. Dans la saison 2, elle semble avoir envoyé les X-Men à différents moments importants de l’histoire d’Apocalypse.

Qui est Rama-Tut ?
Rama-Tut est un pharaon doté d’une technologie futuriste. Dans les comics Marvel, ce nom est lié à Kang et à l’histoire d’Apocalypse, notamment à la technologie que découvrira En Sabah Nur.

X-Force et X-Factor viennent-elles des comics ?
Oui. X-Force et X-Factor sont deux équipes bien connues des comics X-Men. La saison 2 les réinterprète en opposant une équipe clandestine menée par Cable à une équipe gouvernementale liée à Val Cooper.

Pourquoi Polaris et Havok sont-ils importants ?
Polaris est liée à Magneto dans les comics, tandis que Havok est le frère de Cyclope. Leur présence dans X-Factor peut donc avoir des conséquences familiales et politiques importantes pour la suite.

Les références Marvel annoncent-elles la suite de la saison 2 ?
Oui, au moins en partie. Les références à Cable, aux Cavaliers d’Apocalypse, à Rama-Tut et à En Sabah Nur montrent que la saison 2 construit une intrigue autour du temps, du destin et de la naissance d’Apocalypse.

Sources : Disney+, Marvel, Marvel Comics.

Suivez-nous pour ne rien rater :

Ça pourrait vous intéresser

 sur Superpouvoir.com
Partager : Partager sur Facebook Partager sur Twitter