Enquêtant sur l’existence et les propriétés de différents métaux disséminés à travers la planète depuis des millénaires, Batman découvre un portail ouvrant sur un anti-multivers ; des dimensions parallèles où l’Histoire a déraillé et où des Chevaliers Noirs terrifiants ont supprimé les membres de la Ligue de Justice.

Aujourd’hui, ces derniers décident d’envahir notre dimension.

C’était l’événement DC Comics de l’année aux États-Unis, si bien qu’en tant que lecteurs de comics, vous en avez très certainement déjà entendu parler. Le voilà qui débute enfin en France avec Batman Metal. Comme le dit le résumé d’Urban Comics, ce crossover commence avec l’enquête de Batman sur les propriétés des différents métaux spéciaux de son univers : le métal Nth de Thanagar, l’Électrum de la Cour des Hiboux, le Promethium de Cyborg, le Dionesium, et enfin, le Batmanium. Mais Batman disparaît dans un portail, les méchants prennent sa place, et les héros de la Terre partent à la recherche du Chevalier Noir et se battent pour la survie du Multivers.

Batman: Metal, Urban Comics

Le premier tome, qui est sorti ce 25 mai comprend les deux préludes à la série Dark Nights: Metal, The Forge et The Casting, puis les premiers épisodes Tie-ins sur cet arc narratif : Teen Titans #12, Nightwing #29, Suicide Squad #26 et Green Arrow #33, qui forment tout un chapitre nommé Gotham Resistance.

Cette histoire marque ainsi l’arrivée des versions maléfiques de Batman en costume de Ligue de Justice, venues d’un anti-Multivers et rassemblées par le maléfique Barbatos. On retrouve ainsi un (ou une) Batman pour chaque héros de la ligue restant, ainsi que le fameux Batman qui rit et ses Robin enchaînés et le grand Barbatos (ici en arrière-plan). Si ce premier tome creuse assez peu les origines de ces personnages, le prochain devrait tous les présenter en bonne et due forme grâce à la minisérie Dark Nights.

On retrouve cependant des noms que l’on connaît bien au scénario de cette série, comme Scott Snyder qui a posé la structure de l’histoire pour laisser d’autres scénaristes tels que Tim Seeley ou Rob Williams écrire les épisodes tie-ins impliquant d’autres personnages (Nightwing, Robin, la Suicide Squad, etc.). On retiendra surtout la quantité de bons dessinateurs recrutés pour le projet : Greg Capullo, Jim Lee, Andy Kubert, John Romita Jr., Mirka Andolfo, Paul Pelletier, Stjepan Sejic et Juan Ferreyra, ce qui donne notamment des double-pages sur lesquelles vos yeux s’attarderont plus d’une seconde.

On aime particulièrement l’ambiance glauque et glaciale qui s’installe dès que les bulles noires et rouges du Batman qui rit apparaissent, mais il faut avouer que le scénario est parfois prévisible et manque un peu de peps ou de profondeur. Batman Metal reste tout de même un comic book assez intéressant qui pousse la Ligue de Justice et beaucoup d’autres héros dans leurs derniers retranchements et qui prouve une fois de plus que Bruce Wayne peut se révéler extrêmement dangereux, même pour ses coéquipiers. Une dernière bonne nouvelle : le Batman qui rit reviendrait terroriser Gotham dans un futur proche, paraît-il.

Le premier tome de Batman Metal est d’ores et déjà disponible en librairie, et le second est prévu pour le 06 juillet prochain.

Batman: Metal

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