Le nouveau Street Fighter réunit une bonne partie des combattants qui ont fait le succès des jeux Capcom. Ryu, Ken, Chun-Li, Guile, Blanka, Dhalsim et Zangief sont évidemment présents, mais le film va également chercher du côté des épisodes Street Fighter Alpha, avec notamment Akuma, Dan Hibiki et Juli. Quelques personnages beaucoup moins connus complètent cette distribution particulièrement fournie.
Réalisé par Kitao Sakurai, le film sort au cinéma en France le 14 octobre 2026 et se déroule en 1993, autour du World Warrior Tournament. Si le casting est désormais connu, les relations entre les personnages et leur importance dans l’intrigue restent en partie mystérieuses. Pour comprendre qui sont ces combattants, il faut donc revenir à leurs origines dans les jeux, sans nécessairement considérer que le film reprendra toute leur histoire.
Pour découvrir les bandes-annonces, retrouver les informations sur la sortie du film et en apprendre davantage sur cette nouvelle adaptation, consultez également notre dossier complet consacré à Street Fighter (2026).
Sommaire
- Ryu, Ken et Chun-Li : les trois personnages principaux
- M. Bison, Akuma et les personnages liés à Shadaloo
- Guile, Blanka, Dhalsim, Zangief et E. Honda : les combattants historiques
- Dan Hibiki, Joe, Don Sauvage et Marvin : les autres personnages
- Le film respecte-t-il l’histoire des jeux Street Fighter ?
- Ce qu’il faut retenir (FAQ)
Ryu, Ken et Chun-Li : les trois personnages principaux
Ryu (Andrew Koji), le combattant à la recherche de la force véritable
Ryu est interprété par Andrew Koji, notamment connu pour son rôle principal dans la série Warrior. Présent depuis le tout premier Street Fighter de 1987, il est l’un des visages les plus reconnaissables de la franchise. Son kimono blanc, son bandeau rouge et son célèbre Hadoken ont largement dépassé le cadre des jeux de combat.
Dans l’univers de Capcom, Ryu a été formé par Gouken, un maître d’arts martiaux qui lui a enseigné les techniques de l’Ansatsuken. Il maîtrise notamment le Hadoken, une projection d’énergie, le Shoryuken, un puissant coup de poing ascendant, et le Tatsumaki Senpukyaku, une série de coups de pied tournoyants. Son existence est consacrée à l’entraînement et à la recherche d’adversaires capables de le faire progresser.
Cette quête possède également une dimension plus sombre. Dans les jeux, Ryu doit apprendre à maîtriser le Satsui no Hado, une énergie meurtrière susceptible de le transformer en Evil Ryu. Le film n’a pas confirmé qu’il explorerait directement cette partie de son histoire, même si son passé semble occuper une place importante dans le scénario.

Ken Masters (Noah Centineo), l’ancien partenaire de Ryu
Ken Masters est incarné par Noah Centineo, vu notamment dans Black Adam et la série The Recruit. Il accompagne Ryu depuis le premier jeu, où il constituait essentiellement son équivalent pour le deuxième joueur. Les épisodes suivants ont progressivement développé sa personnalité et son propre style de combat.
Ken a lui aussi été formé par Gouken. Contrairement à Ryu, plus réservé et entièrement tourné vers sa discipline, il possède un tempérament extraverti, volontiers provocateur. Ses techniques reposent sur les mêmes bases que celles de son ami, mais il privilégie davantage l’agressivité, les enchaînements rapides et les coups de pied. Son Shoryuken enflammé est devenu l’une de ses attaques emblématiques.
Le film reprend leur ancienne complicité pour en faire l’un des principaux enjeux de son histoire. En 1993, Ryu et Ken ne sont plus les partenaires inséparables qu’ils étaient autrefois. Leur participation au tournoi doit les conduire à s’affronter et à revenir sur les événements qui les ont éloignés. Les circonstances précises de leur séparation n’ont pas été dévoilées.

Chun-Li (Callina Liang), celle qui réunit les deux combattants
Chun-Li, interprétée par Callina Liang, joue un rôle déterminant dans le nouveau film puisqu’elle recrute Ryu et Ken pour participer au World Warrior Tournament. Le synopsis officiel la présente comme une femme mystérieuse, sans détailler les raisons qui la poussent à réunir les deux anciens partenaires.
Introduite dans Street Fighter II en 1991, Chun-Li est la première combattante jouable de la franchise. Dans les jeux, elle travaille pour Interpol et mène une lutte personnelle contre M. Bison, responsable de la disparition et de la mort de son père selon les différentes versions de son histoire.
Experte en arts martiaux chinois, elle se distingue par sa vitesse et ses coups de pied dévastateurs. Son Hyakuretsukyaku, une succession de frappes extrêmement rapides, compte parmi les attaques les plus célèbres de la série. Le Spinning Bird Kick, qui la voit tournoyer tête en bas, constitue une autre de ses signatures.
Son passé d’enquêtrice et sa relation avec Bison pourraient naturellement trouver leur place dans l’intrigue du film. Pour le moment, seule sa fonction de recruteuse de Ryu et Ken est officiellement établie.

M. Bison, Akuma et les personnages liés à Shadaloo
Le film rassemble plusieurs personnages associés, dans les jeux, à l’organisation criminelle Shadaloo. Leur présence est intéressante parce qu’ils ne sont pas tous de simples adversaires : certains ont travaillé pour M. Bison, d’autres ont été manipulés par lui, tandis qu’Akuma appartient à une histoire différente, directement liée à l’entraînement de Ryu.
M. Bison (David Dastmalchian), le grand ennemi de Street Fighter
M. Bison est interprété par David Dastmalchian, que l’on a notamment retrouvé dans The Suicide Squad, Dune et Late Night with the Devil. Son costume militaire rouge et sa casquette constituent deux éléments immédiatement reconnaissables de son apparence.
Apparu dans Street Fighter II, Bison dirige Shadaloo, une organisation criminelle internationale impliquée dans de nombreuses opérations clandestines. Il utilise le Psycho Power, une énergie psychique qui lui permet de renforcer ses attaques, de se déplacer de manière surnaturelle et d’exercer une influence sur d’autres individus. Son Psycho Crusher, une charge tournoyante enveloppée d’énergie, reste son mouvement le plus connu.
Bison entretient des relations conflictuelles avec plusieurs combattants du film, notamment Chun-Li, Guile et Cammy. Le synopsis officiel annonce une conspiration mortelle derrière le World Warrior Tournament, mais ne précise pas encore dans quelle mesure le film reprendra l’organisation et les objectifs de Shadaloo tels qu’ils existent dans les jeux.

Akuma (Roman Reigns), le maître du Satsui no Hado
Akuma, également connu sous son nom japonais Gouki, est interprété par Joe Anoa’i, célèbre sous son nom de catcheur Roman Reigns. Il fait partie des combattants les plus redoutables de toute la franchise.
Introduit dans Super Street Fighter II Turbo en 1994, Akuma pratique une version meurtrière de l’art martial enseigné à Ryu et Ken. Il est le frère de Gouken, leur maître, mais a choisi d’embrasser le Satsui no Hado pour atteindre une puissance considérable. Son histoire est donc étroitement liée à celle de Ryu, dont il représente l’une des évolutions possibles.
Akuma possède ses propres variantes du Hadoken et du Shoryuken, mais son attaque la plus célèbre reste le Shun Goku Satsu, également appelé Raging Demon. Cette technique particulièrement dévastatrice est devenue l’une des signatures du personnage.
La présence d’Akuma dans le film est confirmée, mais son rôle exact et ses relations avec Ryu et Ken n’ont pas été détaillés. Il ne faut pas non plus le confondre avec M. Bison : dans les jeux, les deux personnages ne poursuivent pas les mêmes objectifs et Akuma n’appartient pas à Shadaloo.

Balrog (50 Cent) et Vega (Orville Peck), deux combattants au service de Bison
Balrog est incarné par le rappeur et acteur Curtis « 50 Cent » Jackson. Inspiré des grands boxeurs poids lourds, le personnage apparaît dans Street Fighter II comme un adversaire particulièrement brutal. Contrairement à la plupart des combattants de la franchise, il utilise presque exclusivement ses poings, avec des charges et des enchaînements de boxe capables d’infliger des dégâts considérables.
Dans les jeux, Balrog a été écarté de la boxe professionnelle en raison de sa violence avant de rejoindre Shadaloo, principalement attiré par l’argent. Il travaille régulièrement pour M. Bison, sans partager nécessairement ses ambitions.

Vega, interprété par le chanteur Orville Peck, possède un style radicalement différent. Ce combattant espagnol, également introduit dans Street Fighter II, porte un masque destiné à protéger son visage et utilise une griffe métallique fixée à sa main. Narcissique et obsédé par la beauté, il combine des mouvements acrobatiques avec des attaques extrêmement rapides. Dans les jeux, il fait lui aussi partie des principaux hommes de main de Bison.

Les habitués des versions japonaises connaissent d’ailleurs une particularité amusante : les noms de ces trois personnages ont été permutés lors de l’adaptation occidentale de Street Fighter II. Au Japon, le boxeur s’appelle M. Bison, l’Espagnol Balrog et le dictateur Vega. Le film utilise les noms occidentaux.
Cammy (Mel Jarnson) et Juli (Rayna Vallandingham), deux combattantes liées à Shadaloo
Cammy est interprétée par Mel Jarnson. Apparue dans Super Street Fighter II en 1993, elle est l’une des combattantes les plus populaires de la licence. Son style privilégie la vitesse, les attaques aériennes et les mouvements acrobatiques, notamment le Spiral Arrow et le Cannon Spike.
Dans les jeux, Cammy possède un passé directement lié à M. Bison. Anciennement connue sous le nom de Killer Bee, elle a été conditionnée pour servir Shadaloo avant de retrouver progressivement son indépendance. Elle rejoint ensuite Delta Red, une unité spéciale britannique.

Juli, incarnée par Rayna Vallandingham, possède une histoire moins connue, mais particulièrement intéressante. Introduite dans Street Fighter Alpha 3, elle fait partie des Dolls, un groupe de jeunes combattantes placées sous le contrôle de Bison. Ces agents ont subi un conditionnement mental et exécutent les missions de Shadaloo.
Juli se distingue par son tempérament réservé et son efficacité au combat. Son passé et sa véritable identité sont liés à plusieurs personnages de l’univers Capcom, notamment T. Hawk. Sa présence aux côtés de Cammy pourrait permettre au film d’explorer les expériences de Bison sur ses combattantes, mais aucune information officielle ne confirme encore que leurs histoires seront adaptées de cette manière.

Guile, Blanka, Dhalsim, Zangief et E. Honda : les combattants historiques
Avec ces cinq personnages, Street Fighter retrouve une grande partie des combattants jouables du jeu de 1991. Ils représentent aussi ce qui faisait l’originalité de Street Fighter II : des disciplines très différentes, des personnages venus du monde entier et des techniques qui dépassent largement les possibilités des arts martiaux traditionnels.
Guile (Cody Rhodes), le militaire américain
Guile est incarné par Cody Rhodes, l’une des grandes vedettes du catch américain. Son impressionnante coupe de cheveux plate et sa tenue militaire reprennent directement l’apparence classique du personnage.
Dans les jeux, Guile est un officier de l’US Air Force qui cherche à venger son ami Charlie Nash, victime de M. Bison. Il utilise principalement deux techniques spéciales : le Sonic Boom, une onde d’énergie projetée avec les bras, et le Flash Kick, un coup de pied retourné particulièrement efficace contre les attaques aériennes.
Son histoire personnelle pourrait facilement le rapprocher de Chun-Li, qui partage son hostilité envers Bison dans les jeux. Le film n’a cependant pas encore précisé les motivations de Guile ni sa place dans le tournoi.

Blanka (Jason Momoa), le combattant sauvage capable de produire de l’électricité
Blanka est interprété par Jason Momoa, qui participe également à la production du film. Son apparence constitue l’une des adaptations les plus spectaculaires du casting : peau verte, chevelure orange et comportement animal font partie des caractéristiques historiques du personnage.
Dans les jeux, Blanka, dont le véritable prénom est Jimmy, a survécu à un accident d’avion avant de grandir dans la jungle brésilienne. Il y a développé un style de combat instinctif, fondé sur des mouvements imprévisibles, des morsures et des attaques roulées. Sa capacité à produire des décharges électriques est devenue son pouvoir emblématique.
Malgré son apparence monstrueuse, Blanka n’est pas un personnage maléfique. Les jeux le présentent généralement comme un combattant au grand cœur, profondément attaché à sa mère et à ses amis. Les bandes-annonces du film ont déjà montré son affrontement avec Ryu, sans expliquer pour autant ses origines dans cette nouvelle version.

Dhalsim (Vidyut Jammwal), le maître du yoga
Dhalsim est incarné par Vidyut Jammwal, acteur indien également reconnu pour sa pratique des arts martiaux.
Présent depuis Street Fighter II, Dhalsim est un maître du yoga capable d’étirer ses membres sur des distances impossibles, de projeter des flammes et de se téléporter. Ses attaques Yoga Fire et Yoga Flame sont devenues indissociables du personnage.
Dans les jeux, il se distingue aussi par sa philosophie pacifiste. Dhalsim combat lorsqu’il l’estime nécessaire, notamment pour protéger les autres, mais considère la violence comme un dernier recours. Cette contradiction entre ses convictions et ses capacités surnaturelles donne au personnage une identité bien particulière au sein de la franchise.

Zangief (Olivier Richters), le géant du catch
Zangief est interprété par Olivier Richters, acteur et culturiste néerlandais dont la stature correspond particulièrement bien à celle du personnage.
Introduit dans Street Fighter II, Zangief est un immense catcheur soviétique, devenu russe dans les épisodes plus récents. Il représente la force physique brute, avec des prises spectaculaires et des projections capables de mettre rapidement un adversaire hors de combat.
Sa technique la plus célèbre, le Spinning Piledriver, consiste à saisir son adversaire, à tourner sur lui-même et à le projeter violemment au sol. Contrairement à certains personnages qui combattent à distance grâce à leurs pouvoirs, Zangief doit généralement s’approcher de son adversaire pour exploiter pleinement sa puissance.
Malgré son apparence intimidante, il est souvent présenté dans les jeux comme un personnage enthousiaste et attachant, passionné par le catch et particulièrement fier de ses capacités physiques.

E. Honda (Hirooki Goto), le champion de sumo
Edmond Honda, généralement appelé E. Honda, est incarné par Hirooki Goto, catcheur japonais notamment connu pour sa carrière à la New Japan Pro-Wrestling.
Présent dès Street Fighter II, Honda est un lutteur de sumo déterminé à faire reconnaître sa discipline dans le monde entier. Son style de combat repose sur sa puissance, ses charges et ses frappes extrêmement rapides.
Le Hundred Hand Slap, une succession de coups de paume, et le Sumo Headbutt, une charge tête la première, constituent ses attaques les plus connues. Honda apporte ainsi au tournoi une discipline différente de celles pratiquées par Ryu, Ken ou Chun-Li, tout en conservant les mouvements exagérés qui caractérisent la franchise.

Dan Hibiki, Joe, Don Sauvage et Marvin : les autres personnages
Le casting comprend également plusieurs figures plus confidentielles. Certaines n’ont jamais occupé une place centrale dans les jeux, tandis que d’autres étaient jusqu’ici surtout connues des joueurs les plus familiers avec l’histoire de la franchise.
Dan Hibiki (Andrew Schulz), le combattant qui se croit invincible
Dan Hibiki est interprété par l’humoriste Andrew Schulz. Introduit dans Street Fighter Alpha en 1995, Dan constitue l’un des personnages les plus ouvertement comiques de la série.
Il a développé son propre art martial, le Saikyo-ryu, qu’il présente comme le style de combat le plus puissant du monde. Le problème, c’est que ses capacités sont généralement très inférieures à celles des véritables maîtres qu’il prétend égaler. Ses attaques ressemblent à des versions moins efficaces des techniques de Ryu et Ken, tandis que ses provocations occupent une place considérable dans son répertoire.
Dan possède néanmoins une véritable histoire. Son père, Gou Hibiki, a été tué par Sagat après l’avoir privé d’un œil lors d’un combat. Dan a ensuite cherché à se venger, notamment en suivant brièvement l’enseignement de Gouken. Son tempérament et son obsession pour la reconnaissance ont progressivement transformé ce personnage tragique en figure comique.
Sa présence dans le film laisse envisager une certaine liberté de ton, même si son rôle exact reste inconnu.

Joe (Alexander Volkanovski), un combattant oublié du premier Street Fighter
Joe est incarné par Alexander Volkanovski, combattant australien de MMA. Son inclusion constitue l’une des surprises les plus intéressantes de la distribution, puisqu’il ne fait pas partie des personnages populaires de Street Fighter II.
Joe apparaît dès le premier Street Fighter, sorti en 1987. Il s’agit alors d’un adversaire américain contrôlé par l’ordinateur, spécialisé dans le kickboxing. Ancien champion invaincu, il a progressivement sombré dans les combats clandestins après des problèmes financiers et plusieurs accès de violence.
Capcom a ensuite enrichi son histoire en le présentant comme un combattant participant à différents tournois sous le surnom de Superstar. Il utilise notamment des coups de pied tournoyants inspirés de la savate.
Le retrouver dans une adaptation cinématographique près de quarante ans après sa première apparition est assez inattendu. Contrairement à Ryu, Ken ou Chun-Li, Joe n’a jamais été une figure incontournable de la franchise.

Don Sauvage (Eric André), l’animateur du tournoi
Don Sauvage est interprété par Eric André, humoriste et acteur qui retrouve ici le réalisateur Kitao Sakurai après leur collaboration sur Bad Trip.
Le personnage occupe une fonction particulière puisqu’il sert de présentateur au World Warrior Tournament. Les images promotionnelles le montrent dans une tenue extravagante, haranguant le public avec son mégaphone et annonçant les affrontements.
Don Sauvage n’a pourtant pas été inventé pour le film. Il apparaît dans Street Fighter V, notamment comme annonceur lors de combats de catch impliquant Zangief. Capcom lui a même consacré une fiche officielle, qui explique qu’il était autrefois membre d’un groupe de rock avant de devenir animateur de spectacles sportifs.
Ce personnage secondaire trouve donc une place assez naturelle dans un film construit autour d’un tournoi, même si son importance à l’écran semble avant tout liée à l’ambiance de la compétition.

Marvin (Kyle Mooney), un personnage encore mystérieux
Marvin est interprété par Kyle Mooney, notamment connu pour son travail dans Saturday Night Live. Contrairement à la plupart des autres membres de la distribution, il ne correspond pas à un combattant clairement identifié dans les jeux Capcom.
Le personnage est mentionné dans les informations consacrées au casting, mais son rôle dans l’histoire n’a pas été détaillé. On ignore notamment s’il participe directement au tournoi ou s’il intervient dans les événements qui l’entourent.
Sa présence confirme en tout cas que le film ne se contente pas de réunir des combattants connus. Il introduit également des personnages secondaires pour accompagner son histoire, sans que l’on puisse encore déterminer leur importance.
Le film respecte-t-il l’histoire des jeux Street Fighter ?
Le choix de situer Street Fighter en 1993 est particulièrement intéressant. À cette époque, Street Fighter II est déjà devenu un phénomène mondial et Super Street Fighter II arrive dans les salles d’arcade. Le film reprend donc une période directement associée au succès historique de la franchise.
Son casting ne se limite pourtant pas aux personnages qui existaient déjà cette année-là. Akuma a été introduit en 1994, Dan Hibiki en 1995 et Juli en 1998, tandis que Don Sauvage est apparu bien plus tard dans Street Fighter V. Le film rassemble ainsi des personnages issus de plusieurs générations de jeux.
Cette liberté n’a rien d’anormal pour une adaptation. L’histoire de Street Fighter s’est construite au fil des décennies, avec de nombreuses modifications et des événements qui ne suivent pas toujours l’ordre de sortie des jeux. Réunir ces combattants dans un même tournoi permet de retrouver une grande partie de la franchise sans devoir reproduire précisément sa chronologie.
Il faudra toutefois attendre de découvrir le film pour savoir jusqu’où cette liberté s’étend. La présence de Cammy et Juli ne garantit pas que toute leur histoire avec Shadaloo sera racontée, pas plus que celle d’Akuma ne confirme une adaptation complète de ses relations avec Gouken et Ryu.
Le casting constitue donc avant tout une promesse de retrouver les personnages et les styles de combat qui ont fait l’identité de Street Fighter. Pour les détails de l’intrigue, les motivations de chacun et les éventuelles différences avec les jeux, les informations officielles restent encore limitées.
Voir aussi :
Street Fighter (2026) : date de sortie, casting, histoire, bande-annonce… Tout ce que l’on sait

Ce qu’il faut retenir (FAQ)
Combien de personnages sont annoncés dans le film Street Fighter de 2026 ?
Dix-huit interprètes sont associés à des rôles identifiés dans le film, parmi lesquels Ryu, Ken, Chun-Li, M. Bison, Akuma, Blanka, Guile, Cammy et plusieurs personnages secondaires.
Qui joue Ryu et Ken dans le nouveau Street Fighter ?
Andrew Koji interprète Ryu, tandis que Noah Centineo incarne Ken Masters. Les deux personnages sont d’anciens partenaires qui se retrouvent à l’occasion du World Warrior Tournament.
Quel personnage joue Jason Momoa dans Street Fighter ?
Jason Momoa incarne Blanka, le combattant à la peau verte capable de produire des décharges électriques. L’acteur fait également partie des producteurs du film.
Qui joue M. Bison et Akuma ?
David Dastmalchian interprète M. Bison, tandis que Joe Anoa’i, connu sous le nom de Roman Reigns, incarne Akuma.
Cammy et Juli sont-elles présentes dans le film ?
Oui. Mel Jarnson incarne Cammy et Rayna Vallandingham interprète Juli. Dans les jeux, les deux personnages possèdent un passé lié à l’organisation criminelle Shadaloo.
Don Sauvage existe-t-il dans les jeux Street Fighter ?
Oui. Le personnage interprété par Eric André apparaît dans Street Fighter V, où il travaille notamment comme annonceur de combats de catch.
Quand sort Street Fighter au cinéma en France ?
Le film sort le mercredi 14 octobre 2026 dans les salles françaises, deux jours avant sa sortie américaine. Les informations officielles et les bandes-annonces sont disponibles sur le site de Paramount Pictures France.
Sources : Paramount Pictures, Capcom France, Capcom – Shadaloo C.R.I., Entertainment Weekly

