Il y a 45 ans, l'acteur américain James Earl Jones acceptait de prêter sa voix à un personnage sans savoir que ce dernier deviendrait très rapidement iconique. En l'occurrence, il s'agissait de Dark Vador, l'implacable seigneur Sith, qu'il doublera à six reprises au cours de sa carrière.

Malheureusement, c'est bien connu, toutes les bonnes choses ont une fin. Et c'est du haut de ses 91 ans que James Earl Jones a pris la décision de ne plus être la voix de Vador.

Fait intéressant, Jones était jusqu'ici détenteur des droits liés à la voix américaine de Dark Vador. Mais il a donc décidé de les céder à Lucasfilm et à Respeecher. Si la première compagnie ne surprendra personne dans la mesure où il s'agit de la société créée par George Lucas – le créateur de Star Wars – en 1971 et qui est maintenant une branche de The Walt Disney Company, la seconde ne vous dira peut-être rien.

Respeecher est une société ukrainienne qui utilise des enregistrements d'archives et un programme d'Intelligence Artificielle pour recréer les voix d'interprètes qui ont vieilli ou sont décédés. Cette méthode a récemment été utilisée pour recréer la voix d'un jeune Luke Skywalker (Mark Hamill) pour Le Livre de Boba Fett et pour reproduire la voix de Vador, alors que celle de Jones faisait trop âgée, pour ses scènes dans la série Obi-Wan Kenobi.

Si certains voient dans cette technologie un sacrilège, il faut reconnaître qu'elle permettra de conserver une réelle continuité dans les prochains productions Star Wars dans lesquelles revoir Dark Vador est toujours un réel plaisir pour les fans. Et d'une certaine manière, conserver une voix aussi iconique peut être perçu comme une forme d'homage rendu à James Earl Jones qui a accompagné le personnage et ses fans depuis quatre décennies.

Source : Vanity Fair

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