L’histoire d’amour entre la science et les comics et en particulier Marvel, existe au moins depuis que les super-héros existent. Captain America doit ses talents au sérum du super-soldat, Hulk aux rayons gamma, les Quatre Fantastiques aux rayons cosmiques. Tony Stark, Bruce Banner, Reed Richard, Hank Pym… L’univers Marvel regorge de scientifiques incroyablement intelligents. Même Peter Parker a été un élève extrêmement doué en science. Stan Lee aimait utiliser la science pour justifier les pouvoirs hors du commun de ses personnages, jusqu’à inventer un gène mutant qui sera à l’origine de nombreux d’entre eux et servira d’allégorie à une autre de ses préoccupations, l’acceptation des différences.

Ce goût pour la science reste au centre du MCU, et en particulier d’Avengers: Endgame. Royaume quantique, voyage dans le temps : nos héros n’hésitent pas à employer des termes savants et un vocabulaire pointu pour expliquer leur plan. Il n’y a évidemment pas besoin d’être Prix Nobel de Physique pour considérer que ce n’est qu’une fiction, et que ce discours n’a sans doute aucun sens. Sachez toutefois que chacune des expressions utilisées existent bel et bien.

Ainsi, lorsque Tony Stark (Robert Downey Jr) parle de « fluctuation quantique qui perturbe l’échelle de Planck » et de « Ruban de Möbius inversé », ça veut dire quoi ? En fait, rien. Mais il y a bien une unité de mesure que l’on nomme échelle de Planck. De la physique quantique au Ruban de Möbius, en passant par le voyage dans le temps, Mr Sam explique dans une excellente vidéo chacun de ces termes et vérifie leur utilisation dans les dialogues du film. Le tout de manière très claire et simple.

La prochaine fois que quelqu’un tentera de vous embrouiller en utilisant le mot « quantique », vous saurez quoi lui répondre. En bonus, un raisonnement personnel des règles de voyage dans le temps du film qui pourront changer votre point de vue sur la fin.

Avengers: Endgame, actuellement au cinéma.

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