L’arrivée de Steven Soderbergh sur le tournage de The Batman: Part II a aussitôt alimenté les inquiétudes. Matt Reeves a-t-il définitivement perdu la main sur son film ? Faut-il craindre une œuvre hybride, comme Justice League après le départ de Zack Snyder ? Et que peuvent bien faire ensemble deux réalisateurs aux univers aussi éloignés ?
Ces craintes se comprennent, mais elles reposent en partie sur un malentendu quant au fonctionnement d’un tournage. Matt Reeves reste le réalisateur de The Batman: Part II. Steven Soderbergh vient l’aider à terminer les prises de vues pendant son absence, un arrangement moins rare qu’il n’y paraît, surtout quand on connaît le parcours de Soderbergh. En 2011, le cinéaste oscarisé avait déjà accepté une mission comparable sur Hunger Games, et les réactions à son arrivée sur le plateau étaient déjà assez similaires.
Sommaire
- Matt Reeves a-t-il vraiment été remplacé sur The Batman 2 ?
- Quel sera exactement le rôle de Steven Soderbergh ?
- Pourquoi ce n’est pas un nouveau Justice League ou Bohemian Rhapsody
- Hunger Games : Soderbergh avait déjà fait presque la même chose
- Pourquoi la carrière de Soderbergh explique aussi ce choix
- Magic Mike XXL : quand Soderbergh travaille pour un autre réalisateur
- Son intérêt pour l’IA générative doit-il inquiéter ?
- The Batman 2 restera-t-il le film de Matt Reeves ?
- Ce qu’il faut retenir (FAQ)
Matt Reeves a-t-il vraiment été remplacé sur The Batman 2 ?
Tout dépend de ce qu’on entend par « remplacer ». Steven Soderbergh va effectivement prendre la place de Matt Reeves derrière la caméra pour assurer les dernières semaines du tournage principal de The Batman: Part II, mais il n’en devient pas le réalisateur pour autant.
Selon The Hollywood Reporter et Variety, Soderbergh a lui-même proposé son aide à Matt Reeves, obligé de quitter le plateau pour régler une affaire familiale. DC Studios a validé la solution pour que la production puisse continuer.
Le studio indique que les deux cinéastes continueront de travailler avec les acteurs et les équipes techniques, dans le respect de la vision de Reeves. Ce dernier doit aussi reprendre la main sur la postproduction, l’étape où le film prend sa forme définitive.
Matt Reeves a lui-même levé le doute dans un message publié sur X le 16 octobre 2026 :
« Pour être parfaitement clair, je ne quitte pas The Batman: Part II. »
Il a aussi remercié Soderbergh d’être venu l’aider dans cette période difficile. Ce dernier dit admirer le premier The Batman et vouloir tourner des images qui s’intègrent naturellement à ce qui existe déjà.
Il s’agit d’une collaboration temporaire, pas d’un changement de réalisateur décidé par le studio.
Voir aussi :
The Batman 2 : Steven Soderbergh remplace Matt Reeves durant son absence
The Batman 2 : le tournage suspendu, Matt Reeves doit s’absenter pour une affaire familiale

Quel sera exactement le rôle de Steven Soderbergh ?
Sur une grosse production hollywoodienne, plusieurs équipes tournent souvent en parallèle. La première, menée par le réalisateur, s’occupe des scènes centrales, en particulier celles avec les comédiens. Une seconde équipe prend en charge les plans complémentaires, les décors, les cascades ou certaines séquences d’action.
Il ne s’agit pas pour autant de simples images d’illustration, ce que les Anglo-Saxons appellent le B-roll. Une seconde équipe peut tourner des scènes importantes, parfois très spectaculaires, à condition de suivre les orientations du réalisateur principal pour que tout se raccorde au montage.
La pratique est courante. Les grands films d’action et les productions à gros décors ou à effets spéciaux multiplient les équipes de tournage, dont certaines sont dirigées par des réalisateurs chevronnés que le grand public ne connaît pas.
Soderbergh a toutefois un rôle bien plus lourd que celui d’un réalisateur de seconde équipe. Il ne vient pas filmer des inserts, des plans de coupe ou quelques cascades. Il dirige les dernières semaines de prises de vues principales, avec potentiellement des scènes avec les acteurs et les décisions de mise en scène qui en découlent.
Présenter son intervention comme un travail purement technique serait donc inexact. Un réalisateur fait des choix en permanence, même quand il part d’un découpage préparé par un autre. Cela ne l’oblige pas pour autant à redéfinir l’histoire ou l’identité artistique du film.
Sur The Batman: Part II, une grande partie des prises de vues est déjà dans la boîte. Le scénario, signé Matt Reeves et Mattson Tomlin, est écrit, les décors et les costumes sont conçus, la direction visuelle est fixée et les équipes connaissent la façon de travailler de Reeves.
Soderbergh arrive donc sur une production au cadre artistique déjà très précis, qu’il devra respecter en dirigeant les séquences restantes. La manière dont il collaborera à distance avec Reeves n’a pas été détaillée publiquement, mais les deux hommes ont annoncé leur intention de travailler ensemble.

Pourquoi ce n’est pas un nouveau Justice League ou Bohemian Rhapsody
Pour qui suit les films de super-héros, la comparaison avec Justice League s’impose presque d’elle-même. En 2017, Zack Snyder avait quitté la production après un drame familial, laissant à Joss Whedon le soin de terminer le film. Celui-ci avait ensuite réécrit de larges pans de l’histoire et tourné de nouvelles scènes.
La version sortie en salles différait nettement de celle imaginée par Snyder : ton modifié, séquences supprimées, scènes ajoutées. Zack Snyder’s Justice League, sorti en 2021, a permis de mesurer l’écart entre les deux approches.
La production était d’ailleurs déjà le théâtre de désaccords avec le studio sur la direction artistique. Whedon ne s’était pas limité à tourner les scènes manquantes selon les consignes de Snyder : il avait participé à la transformation du film, sous l’autorité de Warner Bros.
Rien ne laisse penser qu’une situation comparable se prépare pour The Batman: Part II. Reeves n’a pas quitté la réalisation, personne ne l’a écarté, et aucune réécriture ni changement de direction artistique n’a été annoncé avec l’arrivée de Soderbergh. DC Studios assure au contraire que les deux hommes travailleront ensemble pour préserver la vision du premier.
Le cas de Bohemian Rhapsody, sorti en 2018, est différent. Bryan Singer avait été licencié par la 20th Century Fox en décembre 2017, à environ deux semaines de la fin du tournage, et Dexter Fletcher avait été engagé pour terminer le film.
Le rapprochement se défend : Fletcher aussi avait rejoint une production déjà bien avancée. Mais Singer, lui, avait bel et bien été écarté et ne devait pas revenir en postproduction. Il a néanmoins gardé le crédit officiel de réalisateur, alors que Fletcher a été crédité comme producteur exécutif.
Pour Matt Reeves, la situation annoncée n’a rien à voir. Son absence est temporaire, Soderbergh intervient avec son accord et les deux hommes doivent collaborer jusqu’à la fin des prises de vues. Reeves est en outre attendu pour superviser les étapes suivantes de la fabrication du film.
Une relève derrière la caméra peut recouvrir des réalités très différentes : un changement de cap artistique, le licenciement d’un réalisateur, ou simplement le moyen de faire tourner une production pendant une absence.
Le meilleur point de comparaison se trouve toutefois dans la propre carrière de Soderbergh.

Hunger Games : Soderbergh avait déjà fait presque la même chose
En août 2011, Hunger Games est en plein tournage sous la direction de Gary Ross, avec Jennifer Lawrence dans le rôle de Katniss Everdeen. Steven Soderbergh, qui vient de travailler sur Contagion, rejoint la production pendant deux jours pour diriger une seconde équipe.
Un réalisateur de ce calibre ne passe pas inaperçu. Un membre de l’équipe mentionne sa présence sur les réseaux sociaux et les spéculations démarrent : le film est-il en difficulté ? Gary Ross va-t-il être remplacé ? Soderbergh prépare-t-il déjà la suite ?
Ces questions ressemblent presque mot pour mot à celles qui entourent aujourd’hui The Batman: Part II.
Dans un entretien accordé à Moviefone en septembre 2011, repris par GamesRadar, Soderbergh avait expliqué comment il s’était retrouvé là. Gary Ross, un ami avec qui il se rend régulièrement des services, lui avait demandé quelques mois plus tôt de venir diriger deux journées de seconde équipe. Il préférait faire appel à quelqu’un qu’il connaissait et en qui il avait confiance.
Soderbergh avait accepté parce que son emploi du temps le lui permettait, mais aussi parce que l’exercice l’attirait. Il s’agissait de reproduire le plus fidèlement possible le style visuel de Gary Ross et de son directeur de la photographie, Tom Stern.
« Si j’ai bien fait mon travail, vous ne pourrez pas distinguer ce que j’ai tourné. »
Soderbergh ne cherchait pas à imprimer sa marque sur Hunger Games. Il voulait que ses images soient indiscernables de celles de l’équipe principale. Il avait étudié les plans tournés avant et après ses séquences pour en comprendre la construction, et longuement discuté avec Gary Ross des cadrages, des éclairages et des mouvements de caméra.
Le réalisateur oscarisé admettait d’ailleurs avoir trouvé cette mission plus stressante que ses propres tournages. Sur ses films, il sait ce qu’il cherche et décide seul quand le résultat lui convient. Là, il devait satisfaire un autre cinéaste, en craignant de ne pas lui rapporter les images dont il avait besoin.
Et il ne filmait pas que des décors ou des plans secondaires. Soderbergh a notamment tourné la séquence de révolte du district 11, qui éclate après les événements tragiques survenus dans l’arène. Gary Ross l’a lui-même confirmé en mars 2012 dans une interview accordée à FirstShowing.
La séquence compte dans le film : elle montre l’une des premières manifestations ouvertes de la révolte contre le Capitole. Elle s’intègre pourtant au reste du long métrage sans qu’on y voie la patte d’un autre réalisateur.
La comparaison avec The Batman: Part II a ses limites : deux jours de seconde équipe n’ont rien à voir avec plusieurs semaines de tournage principal. Elle montre tout de même que Soderbergh a déjà mis son expérience au service de la vision d’un autre, et qu’il voit dans cette contrainte un vrai exercice de cinéma.

Pourquoi la carrière de Soderbergh explique aussi ce choix
Cette souplesse n’a rien d’étonnant au regard de la carrière de Steven Soderbergh. Le réalisateur américain se fait connaître en 1989 avec Sexe, mensonges et vidéo, Palme d’or à Cannes alors qu’il n’a que 26 ans. Le film devient l’un des symboles du renouveau du cinéma indépendant américain.
Au tournant des années 2000, il enchaîne Erin Brockovich, seule contre tous et Traffic. Les deux films lui valent une nomination à l’Oscar du meilleur réalisateur lors de la cérémonie de 2001, et c’est pour Traffic qu’il remporte la statuette.
Ocean’s Eleven suit quelques mois plus tard, avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon et Julia Roberts. Son succès installe durablement Soderbergh parmi les grands noms d’Hollywood et débouche sur deux suites.
Soderbergh refuse surtout de s’enfermer dans un genre ou une méthode de travail. Il passe de la science-fiction intimiste de Solaris au thriller sanitaire de Contagion, de l’action de Piégée au spectacle de Magic Mike. Il a aussi signé Logan Lucky, une comédie de braquage dans l’univers des courses automobiles, et The Knick, série médicale historique dont il a réalisé tous les épisodes.
Il expérimente aussi côté technique. En 2018, il tourne Paranoïa (Unsane) entièrement à l’iPhone, puis récidive avec High Flying Bird en 2019. En 2025, Presence, un film fantastique tourné en onze jours seulement, adopte de bout en bout le point de vue d’un fantôme, et Soderbergh manie lui-même la caméra pour incarner cette présence invisible.
Il ne se contente d’ailleurs pas de diriger. Il signe régulièrement la photographie et le montage de ses films sous les pseudonymes de Peter Andrews et Mary Ann Bernard, deux noms choisis en hommage à ses parents. Cette double casquette lui donne une connaissance très concrète de la fabrication d’un long métrage.
Cette curiosité technique rend son intervention sur The Batman: Part II plus cohérente qu’elle n’y paraît. Il sait travailler avec de grosses équipes sur des productions hollywoodiennes, comme adapter sa manière de filmer à des dispositifs bien plus légers.
Le style de Matt Reeves reste tout de même un défi. Le premier The Batman a une identité visuelle très marquée, construite autour de la lumière, de la composition des cadres et de la texture des images.
Reeves a d’ailleurs expliqué récemment que sa suite reposerait encore sur un procédé précis. Comme nous l’avons détaillé dans notre article consacré à l’image de The Batman: Part II, il veut garder la précision du tournage numérique, puis passer les images sur pellicule pour leur donner une texture plus organique.
Soderbergh devra donc composer avec des choix visuels déjà très élaborés. Pour un cinéaste aussi attiré par les techniques de fabrication, reproduire le langage d’un autre peut toutefois avoir quelque chose de stimulant.
Rien ne dit que ce soit sa motivation ici : il a surtout déclaré vouloir aider Reeves, dont il admire le travail. Mais l’hypothèse irait dans le sens d’une curiosité présente tout au long de sa carrière. Après plusieurs décennies de cinéma, Soderbergh continue de chercher de nouvelles façons de filmer.

Magic Mike XXL : quand Soderbergh travaille pour un autre réalisateur
Hunger Games n’est pas la seule fois où Soderbergh s’efface derrière un autre réalisateur.
En 2015, il participe à Magic Mike XXL, suite du film qu’il avait lui-même réalisé trois ans plus tôt. Cette fois, la réalisation revient à Gregory Jacobs, son collaborateur de longue date, qui avait été assistant réalisateur sur plusieurs de ses productions.
Soderbergh ne quitte pourtant pas le projet : il en assure la photographie et le montage, et participe à la production. Deux postes qui façonnent l’identité visuelle et le rythme d’un film, mais qu’il occupe ici sous l’autorité d’un autre réalisateur.
Le cas diffère de celui de The Batman: Part II, puisque Soderbergh avait réalisé le premier Magic Mike. Il prouve néanmoins qu’il n’a aucun mal à occuper une autre fonction que celle de réalisateur principal, même sur un projet auquel il tient.
Soderbergh a le prestige et l’expérience pour diriger ses propres productions, mais il semble aussi prendre plaisir à participer à des films dont il n’est pas le premier responsable artistique.
Son intérêt pour l’IA générative doit-il inquiéter ?
Autre source d’inquiétude depuis son arrivée sur The Batman: Part II : l’intérêt récent de Soderbergh pour l’intelligence artificielle générative. Il a bel et bien utilisé cette technologie dans l’un de ses derniers projets, la question se pose donc.
Son documentaire John Lennon: The Last Interview, présenté au Festival de Cannes en 2026, repose sur l’enregistrement d’un entretien accordé par John Lennon et Yoko Ono le 8 décembre 1980, quelques heures avant l’assassinat du musicien.
Pour illustrer certains passages très abstraits de la conversation, il a eu recours à des séquences générées par intelligence artificielle, qui représentent environ 10 % du film. Le choix a fait polémique, en raison des craintes que suscite l’usage de ces outils dans l’industrie du cinéma.
Dans un entretien avec l’Associated Press, il a défendu l’expérience tout en disant comprendre les réactions négatives. Il insiste surtout sur la nécessité d’être transparent sur l’usage de ces technologies.
Son intérêt pour l’IA est réel, et les critiques ne doivent pas être balayées d’un revers de main. En revanche, aucune information ne permet aujourd’hui d’affirmer que Soderbergh utilisera l’IA générative sur The Batman: Part II.
Ce qu’un réalisateur expérimente sur ses propres films ne se retrouve pas forcément quand il intervient sur celui d’un autre. Sa mission officielle consiste ici à respecter le travail de Matt Reeves et de son équipe, pas à introduire de nouvelles techniques de production.

The Batman 2 restera-t-il le film de Matt Reeves ?
C’est la question qui préoccupe le plus les spectateurs. Personne ne peut garantir que l’intervention de Soderbergh sera totalement invisible à l’écran, mais les éléments connus permettent déjà de cerner la situation.
Matt Reeves reste le réalisateur de The Batman: Part II. Il a coécrit le scénario, défini les orientations artistiques du projet et tourné une grande partie du film. Soderbergh intervient avec son accord, aux côtés des équipes déjà en place, et doit livrer des images conformes à cette vision. Reeves est aussi attendu pour diriger la postproduction.
On est donc loin du virage artistique qui avait accompagné l’arrivée de Joss Whedon sur Justice League, ou du licenciement de Bryan Singer sur Bohemian Rhapsody. Le remplacement temporaire de Reeves répond à un problème de production, et personne n’a annoncé de reprise en main créative du projet.
Hunger Games renseigne surtout sur la façon dont Soderbergh aborde ce genre de mission. Il a expliqué très concrètement qu’il cherchait alors à reproduire le travail d’un autre réalisateur plutôt qu’à imposer le sien, et sa filmographie prouve qu’il maîtrise des méthodes de tournage très variées.
Sa mission sur The Batman: Part II est bien plus lourde que celle menée pour Gary Ross, et il faudra attendre la sortie du film pour mesurer d’éventuelles différences. On comprend en tout cas beaucoup mieux pourquoi on a fait appel à lui.
Voir un réalisateur couronné d’une Palme d’or et d’un Oscar proposer son aide à un confrère pour l’aider à finir son film n’est pas banal. Soderbergh n’a plus rien à prouver comme réalisateur. Cette fois, la réussite de son intervention tiendra peut-être justement à ce qu’on ne la remarque pas.

Ce qu’il faut retenir (FAQ)
Steven Soderbergh remplace-t-il définitivement Matt Reeves sur The Batman 2 ?
Non. Steven Soderbergh dirige les dernières semaines du tournage principal à titre temporaire, mais Matt Reeves reste le réalisateur du film. Les deux hommes doivent continuer de collaborer, et Reeves reprendra la direction de la postproduction.
Quel sera exactement le rôle de Steven Soderbergh sur The Batman 2 ?
Il doit terminer les prises de vues principales pendant l’absence de Matt Reeves. Cela peut inclure des scènes importantes avec les acteurs, mais Soderbergh doit respecter la vision artistique déjà définie par Reeves.
Pourquoi The Batman 2 n’est-il pas dans la même situation que Justice League ?
Sur Justice League, Joss Whedon avait repris la production après le départ de Zack Snyder et participé à d’importantes modifications du film. Matt Reeves, lui, reste réalisateur de The Batman: Part II et travaille avec Soderbergh pendant son absence. Aucun changement comparable de direction artistique n’a été annoncé.
Steven Soderbergh avait-il déjà travaillé sur Hunger Games ?
Oui. En 2011, il avait dirigé une seconde équipe pendant deux jours sur le premier Hunger Games, à la demande de Gary Ross. Il avait notamment tourné la séquence de révolte du district 11, en respectant les choix esthétiques du réalisateur principal.
Quels sont les films les plus connus de Steven Soderbergh ?
Il a notamment réalisé Sexe, mensonges et vidéo, Traffic, Erin Brockovich, la trilogie Ocean’s, Contagion, Magic Mike, Logan Lucky et Presence. Il a remporté la Palme d’or en 1989 et l’Oscar du meilleur réalisateur en 2001.
Steven Soderbergh va-t-il utiliser l’intelligence artificielle dans The Batman 2 ?
Aucun usage de l’IA générative n’a été annoncé en lien avec son arrivée sur le film. Soderbergh a déjà employé cette technologie dans son documentaire John Lennon: The Last Interview, mais rien n’indique qu’elle interviendra dans The Batman: Part II.
Quand sortira The Batman 2 ?
La sortie américaine de The Batman: Part II reste prévue pour le 18 février 2028, sans nouvelle modification de calendrier annoncée.
Sources : The Hollywood Reporter, Variety, GamesRadar, FirstShowing, Associated Press

